La chirurgie baria­trique con­tre le dia­bète

La HAS a éval­ué favor­able­ment l’opportunité du rem­bourse­ment de cette chirurgie métabolique qui a des effets favor­ables sur la régu­la­tion du métab­o­lisme glu­cidique.

41% des per­son­nes présen­tant un dia­bète de type 2 souf­frent égale­ment d’obésité (soit env­i­ron 1,2 mil­lion de per­son­nes). La HAS s’est auto­saisie pour éval­uer l’utilité de la chirurgie métabolique pour les per­son­nes dia­bé­tiques de type 2 et en sit­u­a­tion d’obésité mod­érée (IMC de 30 à 35 kg/m2) ou en sur­poids (IMC de 25 à 30 kg/m2).

Selon les méta-analy­ses réal­isées pas la HAS, les patients en sit­u­a­tion d’obésité mod­érée (de grade I), souf­frant d’un dia­bète de type 2 et béné­fi­ciant de la chirurgie métabolique, ont au min­i­mum 2 à 3 fois plus de chance de présen­ter une rémis­sion de leur dia­bète qu’un patient suiv­ant une prise en charge médi­cale clas­sique. Sur le plan des risques, les don­nées mon­trent que les effets indésir­ables sont sim­i­laires à ceux de la chirurgie pra­tiquée chez des patients souf­frant d’obésité plus sévère (grades II et III), mais ces don­nées restent très lim­itées.

La HAS recom­mande de ne pro­pos­er cette tech­nique qu’en dernier recours.

Novem­bre : le mois sans tabac

La 7e édi­tion de cette opéra­tion lancée en 2016 par San­té publique France et le Min­istère de la San­té rap­pelle que le tabac est la 1re cause évitable de mor­tal­ité en France. Incitez à l’inscription sur le site inter­net dédié.

San­té publique France a lancé la plate­forme « Les Employeurs pour la San­té », un dis­posi­tif inédit pour accom­pa­g­n­er les struc­tures publiques, privées et asso­cia­tives, qui met à leur dis­po­si­tion des out­ils adap­tés les aidant à déploy­er au sein de leur struc­ture une poli­tique de préven­tion du tabag­isme, au rythme qui leur con­vient.

Des médecins entre­pre­neurs

Expéri­men­ta­teurs de la prise en charge partagée (Ipep) et d’un paiement en équipe (Peps), ils témoignent dans une enquête de l’Irdes. Ils pensent la réforme des soins pri­maires comme « une suc­ces­sion de pro­jets ».

Can­cer et préser­va­tion de la fer­til­ité

Chaque année, on diag­nos­tique env­i­ron 2500 can­cers du sein à des femmes en âge de pro­créer. Cette nou­velle acca­blante provoque de la peur et de l’anxiété chez les familles touchées. Pour­tant, les traite­ments con­tre le can­cer se sont con­sid­érable­ment améliorés au cours de la dernière décen­nie et la survie glob­ale (cinq ans après diag­nos­tic) pour tous les can­cers con­fon­dus est main­tenant supérieure à 70 %.

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