La facturation de l’hôpital de jour

Vous êtes nom­breux à nous inter­roger quo­ti­di­en­nement sur la fac­tura­tion de l’activité en hôpi­tal de jour. La FHP-MCO tra­vaille sur le dossier car l’instruction fron­tière de 2010 est actuelle­ment tou­jours en cours de révi­sion. À l’issue de la dernière réu­nion à la DGOS le 5 avril, seuls des élé­ments de mise en forme restaient à finalis­er. Vous pour­rez retrou­ver le con­tenu de l’instruction à venir dans la dépêche FHP-MCO pub­liée le 6 avril. La cinquième et dernière réu­nion prévue avec la DGOS le 27 avril prochain devrait clore le dossier.

L’hôpital refuse de lier certification et autorisation

La FHF et les cinq con­férences hos­pi­tal­ières refusent de voir établir un lien entre les résul­tats de la cer­ti­fi­ca­tion et la délivrance des autori­sa­tions, qu’il « soit automa­tique ou seule­ment ren­du pos­si­ble par la loi » révèle l’agence de presse APM. Elles espèrent que le pro­jet d’or­don­nance sera mod­i­fié « en intro­duisant certes des critères qual­ité dans la procé­dure d’au­tori­sa­tion mais en ne détour­nant pas de son principe la procé­dure de cer­ti­fi­ca­tion ». Pour notre part avec la FHP, nous por­tons un lien entre la sit­u­a­tion de non cer­ti­fi­ca­tion et les autori­sa­tions.

34 perturbateurs endocriniens en moyenne dans les cheveux des enfants

60 Mil­lions de Con­som­ma­teurs a recher­ché la présence de per­tur­ba­teurs endocriniens (254 sub­stances étaient ciblées) dans les cheveux de 43 enfants de 10 à 15 ans. Tous les tests ont été posi­tifs et en moyenne 34 per­tur­ba­teurs endocriniens étaient trou­vés (23 pour les enfants les moins touchés et 54 pour les plus touchés) : 11 plas­ti­fi­ants, 3 métaux lourds, 6 pes­ti­cides, 16 retar­da­teurs de flamme et 5 résidus de com­bus­tion. Les molécules retrou­vées en plus grandes quan­tités sont les plas­ti­fi­ants : bis­phénols et phta­lates. 2 molécules inter­dites en France depuis 20 et 30 ans étaient présentes.