Sig­na­ture d’un accord branche pour la recon­nais­sance des car­rières

Cet accord majeur pour l’attractivité et la recon­nais­sance des car­rières des pro­fes­sion­nels de san­té révise le sys­tème de clas­si­fi­ca­tions et aug­mente les rémunéra­tions min­i­males con­ven­tion­nelles, applic­a­bles aux étab­lisse­ments san­i­taires, médi­co-soci­aux, et ther­maux.

L’objectif a été de sim­pli­fi­er afin de mieux val­oris­er les com­pé­tences des salariés et de tenir compte de la diver­sité des exper­tis­es et des niveaux de tech­nic­ité des emplois. Le nou­veau dis­posi­tif répond aus­si aux enjeux de par­cours pro­fes­sion­nels des salariés de la branche.

Le nou­veau sys­tème de rémunéra­tion com­prend un salaire annuel min­i­mal par grande caté­gorie d’emploi inté­grant les reval­ori­sa­tions du Ségur de la san­té 1 dans le salaire de base, auquel s’ajouteront des élé­ments de rémunéra­tion indi­vid­u­al­isés qui val­orisent l’expérience pro­fes­sion­nelle, l’ancienneté, les mis­sions, les respon­s­abil­ités et des exper­tis­es.

Con­crète­ment, grâce à cet accord, le 1er éch­e­lon, dans les secteurs san­i­taire et médi­co-social, du nou­veau sys­tème de clas­si­fi­ca­tions et de rémunéra­tions cor­re­spon­dra pour un employé de ser­vice hos­pi­tal­ier (ESH) à un smic + 15 %.

Cet accord sera applic­a­ble à compter du 1er jan­vi­er 2024, sous réserve de son accom­pa­g­ne­ment financier par les pou­voirs publics pour pass­er du dis­posi­tif actuel au nou­veau.

Les syn­di­cats de la CFDT et de l’UNSA ont signé un accord majori­taire avec les trois secteurs de la branche de l’hospitalisation privée, la Fédéra­tion de l’hospitalisation privée (FHP), le Syn­di­cat nation­al des étab­lisse­ments, rési­dences et ser­vices d’aides à domi­cile pour per­son­nes âgées (SYNERPA) et le Con­seil nation­al des étab­lisse­ments ther­maux (CNETh).

HAS, 2 recom­man­da­tions

La HAS encour­age à se dot­er d’une check-list adap­tée aux besoins et pub­lie une nou­velle recom­man­da­tion con­cer­nant le dépistage organ­isé des can­cers du sein avec l’introduction de la tomosyn­thèse.

Adapter la check-list pour mieux l’adopter
La HAS encour­age à se dot­er d’une check-list adap­tée aux besoins. Des options : con­serv­er la check-list générique actuelle, utilis­er l’une des check-lists spé­cial­isées ou con­cevoir sa pro­pre check-list per­son­nal­isée.

Mam­mo­gra­phie 3D pour le dépistage du can­cer du sein
La HAS recom­mande l’in­tro­duc­tion dans le dépistage organ­isé des can­cers du sein, de la mam­mo­gra­phie 3D (par tomosyn­thèse), à con­di­tion qu’elle soit sys­té­ma­tique­ment asso­ciée à la recon­struc­tion d’une image 2D syn­thé­tique (3D + 2D).

Afin de ren­dre sa recom­man­da­tion, la HAS a com­paré la tech­nique de mam­mo­gra­phie clas­sique (2D) à la tech­nique de tomosyn­thèse (3D) seule, puis à l’as­so­ci­a­tion des deux tech­niques (3D + 2D), et enfin à la tech­nique 3D asso­ciée à une recon­struc­tion d’im­age syn­thé­tique (2D). Elle a analysé les résul­tats de ces com­para­isons selon plusieurs critères : taux de détec­tion des can­cers, sen­si­bil­ité et spé­ci­ficité du dépistage, taux de faux posi­tifs, de rap­pels de patientes pour des exa­m­ens sup­plé­men­taires après mam­mo­gra­phie et de can­cers de l’in­ter­valle.

Les études con­cer­nant la 3D asso­ciée à la 2D, méth­ode moins irra­di­ante qui per­met aus­si la sec­onde lec­ture, ont démon­tré des résul­tats encour­ageants. Cette procé­dure per­met en effet d’amélior­er les per­for­mances du dépistage organ­isé, notam­ment son taux de détec­tion des can­cers, sans pour autant aug­menter le nom­bre d’actes d’im­agerie et la dose d’ex­po­si­tion.

En par­al­lèle du déploiement pro­gres­sif de la 3D+2D dans le dépistage organ­isé sur l’ensem­ble du ter­ri­toire nation­al, la HAS recom­mande le main­tien de la procé­dure en cours fondée sur la mam­mo­gra­phie numérique (2D).

8 internes sur 10 tra­vailleront dans le pub­lic

25 % des 314 internes répon­dants à l’Appel Médi­cal souhait­ent com­mencer à tra­vailler à temps par­tiel, pas plus de 11h par jour, ni 3 gardes par mois, dans une ville de taille moyenne. 11 % déclar­ent souhaiter tra­vailler en milieu rur­al ou semi-rur­al.

Phar­ma­cie : doc­u­ment inter­pro­fes­sion­nel

Le groupe inter­pro­fes­sionel CIP — étab­lisse­ments de san­té, lab­o­ra­toires phar­ma­ceu­tiques -, a établi des con­stats et pré­con­i­sa­tions au sujet de la ges­tion des autori­sa­tions d’accès com­pas­sion­nel et d’accès pré­coce suivi d’AMM. Télécharg­er ce doc­u­ment.

 

7 000 appels au SPS en 2022

Avec 1 000 appels de plus qu’en 2021, l’activité du numéro vert SPS (Asso­ci­a­tion de soins aux pro­fes­sion­nels de la san­té) est en hausse. Les pro­fes­sion­nels de la san­té et des étu­di­ants ren­dus vul­nérables ont un grand besoin d’écoute. Le dis­posi­tif SPS est là pour répon­dre rapi­de­ment à leur souf­france psy­chique.

Qu’est-ce que l’algie vas­cu­laire de la face ?

Égale­ment appelé « AVF », l’algie vas­cu­laire de la face est une mal­adie mécon­nue pour le grand pub­lic. Elle se car­ac­térise par des douleurs vives au niveau du vis­age et prin­ci­pale­ment près des yeux. À quoi est dû ce trou­ble ?

Retrou­vez notre arti­cle sur l’algie vas­cu­laire de la face

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