Selon le baromètre Syn­tec Numérique BVA e‑Santé, 3 français sur 4 se dis­ent dis­posés à pren­dre con­tact avec les prati­ciens par voie numérique. Ils plébisci­tent égale­ment à 85 % le dossier médi­cal élec­tron­ique (DMP), qu’ils pour­raient ali­menter ain­si que leurs médecins sans restric­tion.

 

 

Nouvelles technologies, adaptées au monde de la santé

Dans le con­texte actuel d’hyper infor­ma­tion, les patients sont mieux ren­seignés – donc plus exigeants – et devi­en­nent des acteurs respon­s­ables de leur san­té. Cette évo­lu­tion des besoins en matière de soins force l’hôpital à se réin­ven­ter, et à innover dans les télé­com­mu­ni­ca­tions.
Il faut donc pren­dre en compte ces change­ments cul­turels et met­tre en place les inno­va­tions tech­nologiques néces­saires pour le suivi des patients. L’investissement des hôpi­taux dans les tablettes numériques par exem­ple, peut répon­dre aux besoins crois­sants de mobil­ité pour le suivi des patients, à dis­tance ou au plus près du patient – au pied de son lit.

 

Évolution de la relation médecin / patient

L’accès à l’information et les nou­velles tech­nolo­gies ont changé les rela­tions entre médecins ain­si qu’entre patients et médecins.
Selon le sondage Syn­tec Numérique BVA e‑santé, 80 % des sondés se déclar­ent être prêts à échang­er par SMS, mail et Inter­net avec leurs médecins. De plus, 83 % accepteraient de recourir à la télémédecine pour le suivi d’une mal­adie chronique.
La con­fi­ance en la e‑santé s’installe : les échanges avec les médecins vont se faire dif­férem­ment. En effet, après les appli­ca­tions pour Smart­phone d’autoévaluation (mesur­er sa fréquence car­diaque, éval­u­a­tion des nausées et vom­isse­ments post chimio, ou même une appli­ca­tion d’aide à l’interprétation du test à l’effort), des appli­ca­tions d’échanges avec son prati­cien sont en train de voir le jour : un cal­en­dri­er mic­tion­nel directe­ment relié à son DMP, pour un échange opti­misé et en direct avec son médecin, un jour­nal per­son­nal­isé de ses chimio­thérapies partagé avec l’équipe soignante, ou encore une appli­ca­tion pour le suivi de son dia­bète.
Out­re les appli­ca­tions pour smart­phones, le web et la vidéo per­me­t­tent aus­si de grandes avancées pour le partage des infor­ma­tions médi­cales et de remise à niveau des con­nais­sances. Par exem­ple, la con­sol­i­da­tion des infor­ma­tions dans des ency­clopédies mul­ti­mé­dia de pra­tiques médi­cales per­met une for­ma­tion péd­a­gogique pour le per­son­nel soignant, ou une édu­ca­tion thérapeu­tique à des­ti­na­tion des patients. L’innovation réside dans la capac­ité à s’approprier le média vidéo pour pro­duire et pub­li­er des infor­ma­tions, et les partager dans un envi­ron­nement sécurisé.
Le mul­ti­mé­dia a mod­i­fié les pra­tiques des médecins et des patients : la pra­tique de la médecine devient col­lab­o­ra­tive et s’aide des nou­velles tech­nolo­gies, déclinées pour le monde de la san­té.
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