Actus San­té du 13h N°8202,5 Md€

C’est le mon­tant des par­tic­i­pa­tions for­faitaires et des fran­chis­es payées par les patients lorsqu’ils con­som­ment des soins à l’Assurance mal­adie en 2025.

Source : La Cour des comptes

Point canicule du 20 juin 2026

Face à un épisode canic­u­laire « éten­du, durable et intense », Stéphanie Rist a rap­pelé que la pri­or­ité est de « per­me­t­tre à notre sys­tème de san­té de tenir dans la durée ». Elle appelle à la remon­tée sys­té­ma­tique des sig­naux faibles ter­rain vers les ARS : « Ce n’est pas un échec d’être en dif­fi­culté ».

Un plan de mesures inter­min­istérielles a été élaboré suite à une cel­lule inter­min­istérielle de crise.

Lancement du comité stratégique pour préparer les transformations à venir

Stéphanie Rist a réu­ni le pre­mier Comité stratégique dédié à l’avenir des étab­lisse­ments de san­té. Les travaux engagés s’articuleront autour de trois pri­or­ités : le juste recours à l’hôpital, les trans­for­ma­tions organ­i­sa­tion­nelles et les coopéra­tions entre étab­lisse­ments.

Le Fonds d’intervention régional (FIR) à la loupe

Le rap­port IGAS émet des propo­si­tions pour en garan­tir la trans­parence, ren­forcer le pilotage nation­al, établir la doc­trine d’usage et amélior­er l’efficience du FIR. En 2024, 40 % des dépens­es du FIR rel­e­vaient de dis­posi­tifs pour lesquels les ARS ont une totale lib­erté d’allocation.

« Doté de 5,7 Md€ en 2025, le FIR atteint son plus haut niveau depuis sa créa­tion, et a aug­men­té de 53 % entre 2019 et 2025 (con­tre 28 % pour l’ONDAM). Les dépens­es du FIR, affec­tées pour plus de 60 % à des étab­lisse­ments de san­té, présen­tent d’importantes vari­a­tions entre régions, y com­pris pour les dis­posi­tifs les plus sig­ni­fi­cat­ifs en ter­mes de vol­ume financier»

Classifier les actes dédiés aux procédures éthiques en soins critiques

Dans le cadre de la refonte de la clas­si­fi­ca­tion com­mune des actes médi­caux (CCAM), le CNP ARMPO* demande la créa­tion d’actes CCAM dédiés à la procé­dure col­lé­giale de lim­i­ta­tion ou d’arrêt des thérapeu­tiques, et aux entre­tiens struc­turés avec les proches.

« Au-delà du respect de ce cadre légal, la mise en œuvre de ces déci­sions repose sur une procé­dure col­lé­giale exigeante qui à ce jour ne fait l’objet d’aucune recon­nais­sance dans la nomen­cla­ture des actes de soins cri­tiques. »

*Con­seil nation­al pro­fes­sion­nel d’anesthésie réan­i­ma­tion médecine péri-opéra­toire

De plus en plus de pharmaciens formés à l’étranger

En 2025, 2 628 phar­ma­ciens inscrits à l’Ordre ont un diplôme étranger : + 124,8 % en 10 ans. Par­mi eux, 1 995 ont un diplôme de l’EEE (hors France) : + 138,4 % en 10 ans, et 633 hors de l’EEE : +90,7 % en 10 ans. 53,2 % des phar­ma­ciens for­més à l’étranger sont de nation­al­ité française.

Au 1er jan­vi­er 2026, 75 731 phar­ma­ciens sont inscrits à l’Ordre (+0,9 % en un an) : + 3,2 % en 10 ans. On dénom­bre 3 044 pri­mo inscrits à l’Ordre en 2025 : +4 % par rap­port à 2024. Par­mi eux 8,1 % ont effec­tué leurs études à l’étranger, et 65,3 % exer­cent dans leur région d’études. Aujourd’hui, env­i­ron 17 % des postes dans les étab­lisse­ments publics sont aujourd’hui vacants.

1re validation du protocole de coopération infirmière en soins palliatifs

La HAS a validé le pro­to­cole de coopéra­tion entre médecins exerçant en soins pal­li­at­ifs et infir­miers de la même fil­ière. Des exi­gences sont for­mulées : ren­force­ment de la for­ma­tion et jus­ti­fi­ca­tion d’une exper­tise en soins pal­li­at­ifs pédi­a­triques pour la prise en charge des mineurs.

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