4 ate­liers sont pro­posés dans le cadre de la journée des métiers de la FHP-MCO le 12 juin 2025 : qual­ité, nais­sance, rein et can­cérolo­gie.

Impact des inégalités sociales en soins critiques

La DREES mesure des impacts chez des patients admis en soins cri­tiques pour Covid-19 sur des indi­ca­teurs de grav­ité comme la ven­ti­la­tion mécanique inva­sive, la dial­yse, le décès lors du séjour et le trans­fert en soins de suite et de réadap­ta­tion.

L’étude de la DREES porte sur le par­cours des patients admis en soins cri­tiques pour Covid-19 en 2020 et 2021.

La pré­va­lence de dia­bète est supérieure de 37 % pour les per­son­nes rési­dant dans les com­munes les plus défa­vorisées, com­paré à celles issues de com­munes moins défa­vorisées.

Les pré­va­lences sont supérieures de 25 % pour l’insuffisance rénale chronique, de 22 % pour les patholo­gies pul­monaires chroniques et de 14 % pour l’hypertension artérielle.

Le risque de ven­ti­la­tion mécanique inva­sive est aug­men­té de 16 %.

De même un sur­risque de décès de 21 % est mesuré.

En revanche, pour les per­son­nes béné­fi­ci­aires de la CSS et de l’AME, la plu­part de ces comor­bid­ités sont moins fréquentes. Cela peut s’expliquer par le pro­fil des béné­fi­ci­aires de la CSS ou de l’AME, en moyenne dix ans plus jeunes que ceux qui n’en béné­fi­cient pas.

La DREES indique que de nom­breux travaux ont déjà mon­tré que les iné­gal­ités sociales face à l’épidémie de Covid-19 ont été fortes en France, avec notam­ment, un sur­risque majeur d’hospitalisation pour les per­son­nes aux niveaux de vie les plus bas et celles vivant dans des loge­ments den­sé­ment peu­plés.

Comment mesurer les effets sanitaires d’une innovation ?

Le cab­i­net Aster­es pro­pose une méth­ode pour estimer les effets san­i­taires et économiques d’innovations, d’actions ou de poli­tiques publiques. Démon­stra­tion de 6 inno­va­tions qui per­me­t­traient de sauver 12 000 vies par an et 800 M€ de béné­fices moné­taires.

La sélec­tion cou­vre la cam­pagne de vac­ci­na­tion anti-HPV et le dépistage du can­cer du poumon pour l’innovation organ­i­sa­tion­nelle, l’administration pré­coce des thérapies inno­vantes à haute effi­cac­ité con­tre la sclérose en plaques pour l’innovation thérapeu­tique, les cap­teurs de glu­cose en con­tinu pour l’innovation numérique, et les zones à faibles émis­sions (ZFE) et le pro­gramme « Vivons en forme » (Vif) pour l’innovation en ter­mes de poli­tique publique. Sur la base de ces inno­va­tions et en appli­quant la méth­ode pro­posée, l’étude mon­tre que leur déploiement com­plet per­me­t­trait d’une part d’éviter jusqu’à 130 000 cas de patholo­gies graves ou chroniques et de sauver 12 000 vies par an, et d’autre part de créer 800 M€ de béné­fices moné­taires tan­gi­bles pour l’ensemble de la société en accep­tant un coût net de 120 M€.

Des outils ANAP disponibles au secteur privé

Durant un an, l’ANAP a for­mé 400 dirigeants de GHT aux enjeux de la tran­si­tion écologique. 87 % des par­tic­i­pants sor­tent de la for­ma­tion con­va­in­cus de la néces­sité d’agir. Cette offre est ouverte désor­mais aux étab­lisse­ments de san­té privés et asso­ci­at­ifs.

Consultation sur la cybersécurité des hôpitaux

L’Union européenne sig­nale d’im­por­tants inci­dents de cyber­sécu­rité dans la san­té, plus que dans tout autre secteur. Elle ouvre à la con­sul­ta­tion son plan d’action pour la cyber­sécu­rité des hôpi­taux et des prestataires de soins de san­té.

Comment l’intelligence artificielle peut-elle prédire les crises d’épilepsie ?

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