De nou­velles oblig­a­tions en cyber­sécu­rité

Un arrêté, en vigueur au 1er juil­let 2023, fixe les règles de sécu­rité et modal­ités de déc­la­ra­tion des sys­tèmes d’in­for­ma­tion des étab­lisse­ments de san­té désignés opéra­teurs d’im­por­tance vitale (OIV), dont la liste est un « secret de la défense nationale ».

Notam­ment, dans un délai de trois mois à compter de la date d’en­trée en vigueur de l’ar­rêté ou de sa désig­na­tion comme OIV, l’étab­lisse­ment de san­té doit adress­er par cour­ri­er à l’Anssi la liste des SI d’im­por­tance vitale, et doit aus­si déclar­er chaque inci­dent qui relève d’un type affec­tant la sécu­rité ou le fonc­tion­nement de ses SI.

Quel accès en mai­son de nais­sance ?

La HAS sus­pend ses travaux sur la déf­i­ni­tion des critères d’éli­gi­bil­ité à une prise en charge en mai­son de nais­sance en l’ab­sence des résul­tats de la phase expéri­men­tale de fonc­tion­nement de ces maisons. Elle est invitée à rédi­ger une nou­velle recom­man­da­tion.

Cinq organ­i­sa­tions (Asso­ci­a­tion nationale des sages-femmes libérales, Col­lec­tif interas­so­ci­atif autour de la nais­sance, Col­lec­tif des maisons de nais­sance français­es, Organ­i­sa­tion nationale syn­di­cale des sages-femmes et Union nationale et syn­di­cale des sages-femmes) deman­dent une « con­cer­ta­tion nationale pour relancer le développe­ment des maisons de nais­sance ».

Plan can­cer 2021–2030 : déjà 120 actions lancées

Le plan prévoit 234 actions en 4 axes : amélior­er la préven­tion, lim­iter les séquelles et amélior­er la qual­ité de vie, lut­ter con­tre les can­cers de mau­vais pronos­tic et s’as­sur­er que les pro­grès béné­fi­cient à tous.

L’INCa a présen­té son 2e rap­port sur la Stratégie décen­nale de lutte con­tre les can­cers. Il souligne une col­lab­o­ra­tion avec les col­lec­tiv­ités ter­ri­to­ri­ales, ini­tiée en 2022 à tra­vers un club col­lec­tiv­ités et préven­tion des can­cers, le sou­tien à plus de quar­ante pro­jets de recherche, et la créa­tion d’une chaire d’ex­cel­lence de recherche en sci­ences humaines, le finance­ment de pro­jets de recherche inno­vants, et des actions menées par les ARS dans les ter­ri­toires.

Com­ment accélér­er les PROMs ?

Con­statant le manque d’information sur le déploiement des PROMs, la HAS a enquêté pour con­naître les démarch­es engagées sur le ter­rain. Résul­tat : 93 mal­adies dif­férentes sont suiv­ies avec 116 PROMs dif­férents.

Les 6 mal­adies les plus sou­vent citées sont : l’obésité ; l’arthrose ; les dor­sal­gies, cervicalgies/lombalgies chroniques, hernies dis­cales et sci­a­tiques ; l’insuffisance rénale chronique ; les addic­tions ; et le can­cer du sein.

L’enquête révèle que l’utilisation pour l’aide à la prise en charge et au suivi du patient est la plus fréquente, ou encore que le papi­er est le for­mat le plus sou­vent util­isé, surtout dans les étab­lisse­ments de san­té.

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