Mesurer les achats de médicaments

L’ATIH lance une enquête « achat et con­som­ma­tion des médica­ments à l’hôpital » pour mesur­er les quan­tités achetées, délivrées et rétrocédées, ain­si que les prix d’achat de chaque médica­ment. Ces résul­tats per­me­t­tront de mieux pilot­er les poli­tiques publiques.

Notre d’information
Guide méthodologique

Les relations entre pollution chimique et santé publique

La Fon­da­tion de l’Académie de médecine pub­lie un livre blanc et un glos­saire pour dif­fuser un savoir cer­ti­fié et acces­si­ble. La pol­lu­tion chim­ique est con­sid­érable et con­cerne tous les envi­ron­nements. Le coût est élevé pour la san­té et la société.

Env­i­ron 40 à 60 000 pro­duits chim­iques pol­lu­ants sont com­mer­cial­isés dans le monde. Cer­tains de ces pro­duits, dis­per­sés dans la nature, con­t­a­mi­nent l’air, l’eau, les sols et les ali­ments d’origine végé­tale ou ani­male ain­si que des objets de la vie quo­ti­di­enne (matéri­aux plas­tiques, colles, pein­tures, moteurs ther­miques…). Tous les envi­ron­nements sont donc con­cernés, notam­ment ceux émet­teurs de pol­lu­tion, comme les milieux urbains, les sites indus­triels ou les zones agri­coles.

Le bureau européen de l’Organisation Mon­di­ale de la San­té (OMS) estime qu’en 2019, en Europe, 569 000 morts sont attribuables à la pol­lu­tion de l’air extérieur et 154 000 à la pol­lu­tion de l’air intérieur. 269 000 morts seraient attribuables à cer­tains pro­duits chim­iques de l’environnement.

Au-delà des effets néfastes sur la san­té (can­cers, infer­til­ité, trou­bles cog­ni­tifs, dia­bète, obésité, trou­bles res­pi­ra­toires…), les impacts économiques sont impor­tants. Au sein de l’Union Européenne par exem­ple, le coût annuel pour la san­té de l’exposition aux per­tur­ba­teurs endocriniens est estimé à 157 mil­liards d’euros.

La mesure de l’exposome d’un indi­vidu ou d’une pop­u­la­tion per­met de car­ac­téris­er les mul­ti­ples expo­si­tions aux dan­gers chim­iques, biologiques et physiques au cours de la vie et vise à mesur­er les liens avec les prin­ci­pales mal­adies asso­ciées. Les expo­si­tions sont envi­ron­nemen­tales mais aus­si liées aux com­porte­ments et aux con­di­tions socio-économiques. L’exposome chim­ique fait par­tie de l’exposome glob­al.

À l’initiative de la Fon­da­tion de l’Académie de médecine, une quin­zaine de per­son­nal­ités — médecins, poli­tiques et respon­s­ables d’associations -, appel­lent dans une tri­bune au « Monde » inti­t­ulée “Un GIEC de la pol­lu­tion chim­ique”, à met­tre en place une struc­ture inter­na­tionale indépen­dante et sci­en­tifique pour dif­fuser la con­nais­sance des dan­gers liés aux pro­duits chim­iques.

Les variations de pratique de 11 chirurgies

Ce nou­v­el Atlas de l’Irdes élar­git son obser­va­tion à 3 critères : le taux d’am­bu­la­toire, l’utilisation de la Raac et le taux de réad­mis­sion à 30 jours. L’Atlas illus­tre de façon objec­tive les écarts de pra­tiques chirur­gi­cales entre les départe­ments.

1 personne sur 5 développe un cancer dans le monde

369 000 vies ont été sauvées en Europe en 2022 selon une étude de l’Of­fice européen des brevets (OEB). L’innovation en matière de lutte con­tre le can­cer a aug­men­té de 70 % en 10 ans. Sur ce point, la France est 3e en Europe après l’Allemagne et le Roy­aume-Uni.

Les solu­tions inno­vantes ont sauvé plus de 5 mil­lions de per­son­nes dans l’U­nion européenne. L’innovation en France est portée par trois secteurs majeurs : la médecine per­son­nal­isée, les vac­cins et la radio sen­si­bil­i­sa­tion. Les brevets français ont été stim­ulés par des développe­ments en matière d’immunothérapie et de thérapie ciblée.

Dans le monde, les décès dus au can­cer ont aug­men­té de 2,4 % par rap­port à 2020 selon l’E­CIS (Euro­pean Can­cer Infor­ma­tion Sys­tem).

Stratégie française en santé mondiale 2023–2027

Cette stratégie promeut des sys­tèmes de san­té équita­bles et résilients, la san­té et le bien-être des pop­u­la­tions, une approche « Une seule san­té », une archi­tec­ture mon­di­ale plus solide et sol­idaire, la recherche et de l’expertise français­es.

 

Vivre en bonne santé

300 pro­fes­sion­nels de san­té, « Coal­isés de la préven­tion », pro­posent une feuille de route et 10 pri­or­ités pour pro­duire des actions de préven­tion, afin de vivre en bonne san­té, le plus longtemps pos­si­ble.

Cette approche pop­u­la­tion­nelle s‘articule autour de trois cibles et trois lieux de vie : jeunes à l’école, act­ifs au tra­vail, per­son­nes âgées à domi­cile et en étab­lisse­ment. Voir la tri­bune.

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