Les 10 membres du bureau de la FHP-MCO sont élus

Frédérique Gama, prési­dente, dis­pose désor­mais d’un bureau opéra­tionnel. Sont élus : Alexan­dre Breil au poste de vice-prési­dent, Marie-France Gauch­er à celui de secré­taire générale, Ati­ka Ala­mi à celui de tré­sorière. 6 autres mem­bres com­plè­tent le bureau.

 

 

Le bureau est com­posé de 12 per­son­nes :

  • Frédérique Gama, prési­dente
  • Alexan­dre Breil, vice-prési­dent
  • Ati­ka Ala­mi, tré­sorière
  • Marie-France Gauch­er, secré­taire générale

Puis, par ordre alphabé­tique :

  • Ségolène Ben­hamou
  • Pas­cal Delubac
  • Stéphane Lié­vain
  • Dr Dominique Poels
  • Lau­rent Ramon
  • Stéphane Tuli­pani

Les prési­dents des deux syn­di­cats asso­ciés sont mem­bres de droit du bureau de la FHP-MCO : Vin­cent Lacombe, prési­dent de la FHP-REIN, Dr Denis Franck, prési­dent de l’AFC-UNHPC.

Soins palliatifs : une stratégie décennale

Une stratégie décen­nale des soins pal­li­at­ifs et de la prise en charge de la douleur est désor­mais lancée jusqu’en 2034. Le plan pub­lié s’ap­puie sur 6 valeurs et définit 5 objec­tifs stratégiques déclinés en 15 mesures.

Renforcer l’engagement des usagers

La HAS pré­conise que l’engagement et la par­tic­i­pa­tion des usagers soient réaf­fir­més. « La dis­symétrie des posi­tions entre pro­fes­sion­nels de la san­té et usagers a pu être réduite, elle reste cepen­dant mas­sive dans bien des domaines. »

La HAS dans son avis appelle de nou­velles évo­lu­tions et va redou­bler d’efforts sur : la pro­mo­tion de l’engagement et de la par­tic­i­pa­tion des usagers auprès des pro­fes­sion­nels de san­té ; l’effectivité des droits indi­vidu­els recon­nus par les lois de 2002 et celles adop­tées à leur suite ; la représen­ta­tion des usagers par des asso­ci­a­tions agréées ; les actions de ren­force­ment des capac­ités des usagers.

Se former au développement durable en santé

Les inscrip­tions au DU Man­age­ment du développe­ment durable en san­té sont encore ouvertes. Il est délivré par l’Université de Mont­pel­li­er et le CESEGH. Les étu­di­ants sont sat­is­faits ou très sat­is­faits à 98 % et le taux de réus­site est de 94 %.

Créé en 2011, ce diplôme uni­ver­si­taire s’adresse aux pro­fes­sion­nels des secteurs san­i­taire et médi­co-social qui souhait­ent acquérir les con­nais­sances pour ini­ti­er ou per­fec­tion­ner une démarche de développe­ment durable dans un étab­lisse­ment. Les inter­venants sont des uni­ver­si­taires et des experts de ter­rain des domaines de la san­té et de l’environnement.

Ce DU est porté en parte­nar­i­at avec le C2DS.

Les étu­di­ants sont sat­is­faits ou très sat­is­faits à 98 % du con­tenu de la for­ma­tion ; ils sont sat­is­faits ou très sat­is­faits à 99 % des inter­venants.

Climat : résilience du système de santé

L’OMS appelle les gou­verne­ments à se con­cen­tr­er sur le ren­force­ment de la résilience des sys­tèmes de san­té. Plus de 40 % de la pop­u­la­tion mon­di­ale vit déjà dans des zones très sen­si­bles au change­ment cli­ma­tique.

Par ailleurs, plus d’un quart de la pop­u­la­tion mon­di­ale vit dans des zones touchées par des con­flits pro­longés, la pau­vreté et le manque d’accès aux ser­vices de san­té de base.

Les besoins human­i­taires mon­di­aux ont atteint des niveaux record avec 360 mil­lions de per­son­nes dans le besoin dans le monde. Dans le même temps, la moitié de la pop­u­la­tion mon­di­ale n’est pas entière­ment cou­verte par les ser­vices de san­té essen­tiels et 2 mil­liards de per­son­nes sont con­fron­tées à des dif­fi­cultés finan­cières ou sont appau­vries en rai­son des dépens­es de san­té qu’elles doivent assumer.

Les dépens­es de san­té mon­di­ale s’élevaient en 2021 à 10,3 % du PIB mon­di­al, mais selon une répar­ti­tion extrême­ment iné­gale.

Voir le rap­port de l’OMS.

Crédits pho­tos :  Istock, Adobe­Stock.