RU : un engagement confirmé

Une enquête de la FHP-MCO révèle que près de 90 % des étab­lisse­ments de san­té privés dis­posent de 2 RU tit­u­laires mais seuls 50 % ont 2 sup­pléants. 75 % ont un ou des RU aux mul­ti­ples man­dats. Deux tiers des étab­lisse­ments organ­isent 4 réu­nions par an.

40 % des étab­lisse­ments répon­dants indiquent ren­con­tr­er leurs RU chaque semaine ou mois.

Les RU s’engagent !

90 % des étab­lisse­ments répon­dent que leurs RU sont assez, voire très impliqués. 95 % soulig­nent que leurs RU s’impliquent dans leur étab­lisse­ment au-delà de leurs mis­sions, notam­ment dans la démarche de cer­ti­fi­ca­tion par la HAS, et 41 % dans des pro­jets de ser­vice.

Par­mi les 30 % d’établissements qui n’ont pas renou­velé leurs RU, 17 % indiquent ne pas avoir de can­di­dats. Générale­ment, seul un tiers des étab­lisse­ments ont reçu un sou­tien de leur ARS, dont deux tiers via l’envoi de can­di­da­tures. Par ailleurs, 16 % des étab­lisse­ments ont reçu de l’aide de France Assos San­té.

36 % des étab­lisse­ments de san­té ont répon­du recourir à des bénév­oles autres que les représen­tants des usagers.

Sécurité des soignants : un plan ministériel

Le plan présen­té ven­dre­di pour­suit 2 objec­tifs et décline 42 mesures pour appréhen­der les vio­lences et mieux pro­téger les vic­times, et ren­dre plus attrac­t­ifs les métiers de la san­té.

Les 42 mesures sont struc­turées autour de trois axes :

Axe 1 : Sen­si­bilis­er le pub­lic et for­mer les soignants
Objec­tif 1 : Faire du patient un acteur de la sécu­rité des soignants
Objec­tif 2 : For­mer tous les pro­fes­sion­nels de san­té à faire face aux sit­u­a­tions de vio­lences

Axe 2 : Prévenir les vio­lences et sécuris­er l’exercice des pro­fes­sion­nels
Objec­tif 1 : Dif­fuser large­ment une véri­ta­ble cul­ture de la sécu­rité des bâti­ments à l’hôpital comme en ville
Objec­tif 2 : Out­iller les pro­fes­sion­nels de san­té pour réa­gir face aux vio­lences
Objec­tif 3 : Repenser la sécu­rité des biens et des per­son­nes à l’hôpital
Objec­tif 4 : Ren­forcer les sanc­tions pénales à l’encontre des agresseurs

Axe 3 : Déclar­er les agres­sions et accom­pa­g­n­er les vic­times
Objec­tif 1 : Sys­té­ma­tis­er le sig­nale­ment des agres­sions pour objec­tiv­er le phénomène
Objec­tif 2 : Pro­pos­er un véri­ta­ble accom­pa­g­ne­ment aux vic­times pour inciter à la déc­la­ra­tion
Objec­tif 3 : Accom­pa­g­n­er dans le temps les vic­times d’agression

La télémédecine remplit-elle son rôle ?

France Assos San­té alerte : « Trop sou­vent les usagers se retrou­vent écartelés entre réalis­er une télé­con­sul­ta­tion avec un médecin incon­nu ou aller aux urgences hos­pi­tal­ières. » Par ailleurs, 16 mil­lions de Français sont éloignés du numérique.

France Assos San­té lance un man­i­feste. « Les usagers et patients sont prêts à aug­menter la dose de télémédecine, à con­di­tion de pren­dre con­science que les défis de la télésan­té ne sont pas tech­nologiques, mais bien organ­i­sa­tion­nels. »

Les RCP en cancérologie ont un nouveau référentiel

L’INCa a revu les règles car prin­ci­pale­ment les RCP se sont large­ment spé­cial­isées, cer­taines se tien­nent en dehors du cadre régle­men­taire, et de nou­velles spé­cial­ités médi­cales sont req­ui­s­es.

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