Visuchir pour dévelop­per l’ambulatoire

La Cnam a mis en ligne son out­il de datavi­su­al­i­sa­tion Visuchir spé­cial­ités à des­ti­na­tion des chirurgiens et sociétés savantes pour attein­dre plus rapi­de­ment les 70 % atten­dus de chirurgie ambu­la­toire. Il apporte des élé­ments d’analyse et de prospec­tive.

Visuchir est un out­il pour « faire évoluer les pra­tiques pro­fes­sion­nelles et organ­i­sa­tion­nelles vers les 20 % d’établissements français les plus per­for­mants ». Dans ce cadre, indique la CNAM, « il est impératif de dis­pos­er d’outils presse bou­ton, inter­ac­t­ifs, visuels et évo­lu­tifs, basés sur des don­nées struc­turées, médi­calisées et bench­markées, per­me­t­tant de com­bin­er une vision syn­thé­tique au niveau d’un étab­lisse­ment de san­té avec l’analyse d’une spé­cialité ou d’un acte chirur­gi­cal ».

Cette dé­marche « accom­pa­gne les pro­fes­sion­nels de san­té dans le change­ment », en resti­tu­ant leurs don­nées sous une forme organ­isée, traitée et por­teuse de plus-val­ue.

Ma clin­ique est fan­tas­tique !

14 étab­lisse­ments de san­té privés ouvrent demain leurs portes aux lycéens bre­tons pour des ate­liers, des décou­vertes, des ren­con­tres. 700 jeunes sont atten­dus pour cette 6e édi­tion. Une opéra­tion menée par les FHP Bre­tagne et Val de Loire Océan.

HAD : une feuille de route immi­nente

Elle engagera les acteurs de l’HAD et leurs par­ties prenantes san­i­taires pour une large mobil­i­sa­tion de ter­rain selon 7 axes stratégiques. Un comité de suivi mesur­era cette nou­velle impul­sion au secteur. Aucune évo­lu­tion du volet finance­ment n’est prévue.

 

La DGOS a pré­cisé les 7 axes stratégiques suiv­ants :

  • l’amélioration de la con­nais­sance de l’HAD et l’attractivité de cette activ­ité ;
  • le ren­force­ment de sa place dans l’organisation ter­ri­to­ri­ale san­i­taire ;
  • le développe­ment de l’articulation entre l’HAD et le secteur social et médi­co-social ;
  • le ren­force­ment de la qual­ité et la per­ti­nence des pris­es en charge en HAD ;
  • favoris­er le développe­ment du numérique comme levi­er de la diver­si­fi­ca­tion des pris­es en charge ;
  • ren­dre le patient et ses aidants acteurs dans le par­cours HAD ;
  • le développe­ment de la recherche et de l’innovation.

Général­i­sa­tion des maisons de nais­sance

Un nou­veau décret pré­cise désor­mais les modal­ités de créa­tion et les mis­sions des maisons de nais­sance qui peu­vent se dévelop­per sur tout le ter­ri­toire. Les con­di­tions tech­niques de fonc­tion­nement seront détail­lées dans un décret à venir.

Le décret qui a pour objet de définir les con­di­tions dans lesquelles peu­vent être créées les maisons de nais­sance, ain­si que les principes généraux de leur fonc­tion­nement, a été pub­lié. Ces struc­tures per­me­t­tent la réal­i­sa­tion par des sages-femmes d’accouchements à bas risque de femmes dont elles ont suivi la grossesse, dans le cadre d’un con­ven­tion­nement avec une mater­nité con­tiguë.

Quelques extraits :

  1. Quelles activ­ités pour les maisons de nais­sance ?

Les maisons de nais­sance sont des struc­tures au sein desquelles des sages-femmes assurent :

- La sur­veil­lance médi­cale de la grossesse et des suites de l’accouchement ;
— La pré­pa­ra­tion à la nais­sance et à la parental­ité, en ten­ant compte des besoins globaux d’accompagnement des futurs par­ents ;
— L’accouchement et les soins post­nataux con­cer­nant la mère et l’enfant.

Les maisons de nais­sance assurent l’hébergement des mères et des nou­veau-nés unique­ment lors de l’accouchement et pour les besoins de la sur­veil­lance suiv­ant celui-ci.

Les maisons de nais­sance n’assurent pas la prise en charge des urgences obstétri­cales.

  1. Qui est pris en charge dans les maisons de nais­sance ?

Peu­vent être suiv­ies en mai­son de nais­sance et y accouch­er les femmes enceintes présen­tant une grossesse à faible risque de com­pli­ca­tion, selon les critères défi­nis par les recom­man­da­tions de bonnes pra­tiques pro­fes­sion­nelles de la Haute autorité de san­té.

Les femmes présen­tant une grossesse mul­ti­ple ou un utérus cica­triciel ne peu­vent pas être pris­es en charge en mai­son de nais­sance.

  1. Oblig­a­tion de la mai­son de nais­sance ?

Une oblig­a­tion de rela­tions avec l’établissement de san­té parte­naire

La mai­son de nais­sance con­clut avec l’établissement de san­té autorisé pour l’activité de soins de gyné­colo­gie-obstétrique auquel elle est con­tiguë une con­ven­tion de parte­nar­i­at qui prévoit notam­ment :

- Les modal­ités de réori­en­ta­tion des femmes au cours de la grossesse, en par­ti­c­uli­er en cas de réé­val­u­a­tion du niveau de risque de la grossesse ;
— Les con­di­tions de trans­fert à tout moment de la femme et du nou­veau-né au cours de l’accouchement et du post-par­tum, notam­ment lorsque survient une com­pli­ca­tion urgente. La con­ven­tion iden­ti­fie les prin­ci­pales sit­u­a­tions sus­cep­ti­bles de don­ner lieu à trans­fert ;
— Les modal­ités de trans­mis­sion sécurisée des infor­ma­tions médi­cales entre les deux struc­tures ;
— Les con­di­tions dans lesquelles les deux struc­tures échangent sur leurs pra­tiques et sur la ges­tion des risques, dans une démarche d’amélioration con­tin­ue de la qual­ité et de la sécu­rité des soins ;
— Les con­di­tions de pro­gram­ma­tion de la con­sul­ta­tion préanesthésique ;
— Les rela­tions finan­cières entre les deux struc­tures.

La con­ven­tion est trans­mise dès sa sig­na­ture au directeur général de l’agence régionale de san­té com­pé­tente. Ce dernier est infor­mé de toute mod­i­fi­ca­tion de la con­ven­tion.

  1. Quelle procé­dure d’autorisation ?

La demande d’autorisation est adressée au directeur général de l’agence régionale de san­té par tout moyen don­nant date cer­taine à sa récep­tion.

Elle est accom­pa­g­née d’un dossier de can­di­da­ture dont la com­po­si­tion est fixée par arrêté du min­istre chargé de la san­té.

Les deman­des de renou­velle­ment sont présen­tées dans les mêmes con­di­tions.

Le silence gardé par le directeur général de l’agence régionale de san­té sur une pre­mière demande d’autorisation pen­dant six mois, et sur une demande de renou­velle­ment pen­dant deux mois, vaut accep­ta­tion de la demande.

21e Club DIM : 40 présents le 24 novem­bre

Le 21ème Club des médecins DIM s’est réu­ni en présen­tiel le 24 novem­bre dernier après trois édi­tions en visio­con­férence. Ce club est une journée de partage de pra­tiques entre médecins DIM et les représen­tants des tutelles. Toutes les présen­ta­tions sont disponibles et télécharge­ables ICI.

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