61 % des clin­iques sont cer­ti­fiées en A

Les don­nées de la HAS con­solidées fin mars affichent une amélio­ra­tion con­tin­ue de la démarche qual­ité de l’hospitalisation privée : 61 % des clin­iques et hôpi­taux privés sont cer­ti­fiés en A, 38 % en B, 9 étab­lisse­ments en C, 1 est en sur­sis (D) et 2 sont non cer­ti­fiés.

URPS : par­tic­i­pa­tion his­torique­ment faible

Seuls 22,66 % des médecins libéraux ont voté pour élire leurs représen­tants aux URPS (17 points de moins qu’en 2015). L’union syn­di­cale AVENIR SPÉ (scis­sion de la CSMF) Le BLOC arrive n°1 dans le col­lège des spé­cial­istes.

En nom­bre total de sièges, tous col­lèges général­istes et spé­cial­istes con­fon­dus, la CSMF con­serve sa place de 1er syn­di­cat. La CSMF dis­pose de 161 prati­ciens élus soit 25,2 % des 640 postes (ver­sus 30,8 % en 2015).

Avec 39,30 % des suf­frages, la nou­velle Union syn­di­cale con­sti­tuée par AVENIR SPÉ (scis­sion de la CSMF) et Le BLOC (alliance des anesthé­sistes de AAL, des obstétriciens du SYNGOF et des chirurgiens de l’UCDF) devient la pre­mière organ­i­sa­tion représen­ta­tive des médecins spé­cial­istes libéraux con­ven­tion­nés. En 2015, Le BLOC seul avait obtenu 24,22 % des voix.

Ils sont suiv­is par l’UFML‑S (95 sièges, 14,8 %), la FMF (77 sièges, 12 %), le SML (60 sièges, 9,4 %), Union Col­lé­giale (8 sièges, 1,3 %) et Jeunes Médecins (1 seul siège, 0,2 %).

MG France con­serve sa pole posi­tion de syn­di­cat chez les médecins général­istes en pas­sant de 31,29 % des voix en 2015 à 36,58 % en 2021.

Oblig­a­tion de stock­age des médica­ments

Un décret pub­lié le 31 mars instau­re une oblig­a­tion pour les entre­pris­es phar­ma­ceu­tiques de con­stituer un stock de sécu­rité pour tous les médica­ments des­tinés au marché nation­al, qui varie selon leur intérêt thérapeu­tique.

Ce décret s’inscrit dans la feuille de route min­istérielle 2019–2022 « Lut­ter con­tre les pénuries et amélior­er la disponi­bil­ité des médica­ments en France », dont l’objectif est de ren­forcer les dis­posi­tifs juridiques exis­tants et ain­si prévenir plus effi­cace­ment les pénuries de médica­ments.

Pour les médica­ments d’intérêt thérapeu­tique majeur, l’obligation de stock de sécu­rité min­i­mal est fixée à deux mois. Une hausse du niveau de stock atten­du à 4 mois est pos­si­ble, sur déci­sion de l’ANSM, en cas de risques de rup­tures ou de rup­tures de stock réguliers con­statés dans les deux années civiles précé­dentes.

Pour les autres médica­ments, l’obligation de stock varie en fonc­tion de son car­ac­tère pri­or­i­taire en ter­mes de san­té publique. Sur déci­sion du min­istre des Sol­i­dar­ités et de la San­té, une oblig­a­tion fixée à 1 mois est pos­si­ble.

Source : com­mu­niqué de presse de la DGS, 8 avril 2021

Pour une révi­sion de la lég­is­la­tion phar­ma­ceu­tique

France Assos San­té inter­pelle la France qui occu­pera la prési­dence du Con­seil de l’Union européenne en jan­vi­er 2022 pour ren­forcer les oblig­a­tions des indus­triels en matière d’approvisionnement du marché, de stocks, de trans­parence, de ges­tion des pénuries.

« En France, les asso­ci­a­tions de patients et d’usagers tra­vail­lent depuis plus de 10 ans avec les autorités de san­té pour ren­forcer l’arsenal lég­is­latif et régle­men­taire visant à lut­ter con­tre les pénuries de médica­ments, dont le nom­bre a dépassé 3 200 en 2020 pour les seuls médica­ments d’intérêt thérapeu­tique majeur (MITM) », rap­pelle France Assos San­té. En 2019, les pénuries de médica­ments étaient con­sid­érées comme un prob­lème majeur par 95 % des phar­ma­ciens hos­pi­tal­iers ; elles provo­quent notam­ment des retards de prise en charge (42 %), des annu­la­tions de soins (27 %), ou encore le repli sur des traite­ments alter­nat­ifs sous-opti­maux (28 %) selon l’Enquête 2019 de l’association européenne des phar­ma­ciens des hôpi­taux sur les pénuries de médica­ments.

« La prochaine prési­dence de l’Union est donc une occa­sion unique pour la France, forte de son expéri­ence nationale, de porter des propo­si­tions courageuses visant à amélior­er la préven­tion et la ges­tion des pénuries de médica­ments en Europe. »

Mesur­er la respon­s­abil­ité sociale des entre­pris­es

Le doc­teur Sophie Bauer, mem­bre du groupe stratégique de la FHP, a élaboré un ques­tion­naire dans le cadre d’un tra­vail pour le MBA « Inter­na­tion­al Health­care Man­age­ment ». Répon­dre en 5 min au ques­tion­naire.

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