Mis en place depuis 2004 suite à l’été 2003, le Plan canicule est des­tiné à informer et à met­tre en place des actions pour pro­téger les per­son­nes à risque en cas de fortes chaleurs. Activé chaque année entre le 1er juin et le 31 août, il com­porte qua­tre niveaux.

Alors qu’un épisode de canicule intense de cinq à sept jours est atten­du cette semaine sur la majeure par­tie du pays, l’alerte canicule de niveau 3 a été déclenchée dans plusieurs départe­ments. La Min­istre a indiqué que le risque san­i­taire lié à cette vague de chaleur était d’autant plus élevé qu’elle « s’accompagne d’un très fort taux d’humidité », ce qui aug­mente la « chaleur ressen­tie »« L’inconfort sera supérieur » à celui de l’épisode canic­u­laire d’août 2003, qui avait provo­qué une sur­mor­tal­ité de 15 000 per­son­nes, en grande majorité des per­son­nes âgées.

Nos étab­lisse­ments de san­té sont évidem­ment en alerte. Ce sont des lieux de soins mais aus­si d’information du pub­lic, et leur seuil est franchi quo­ti­di­en­nement par des cen­taines de per­son­nes. Nos pro­fes­sion­nels con­tribuent large­ment à la cam­pagne min­istérielle de sen­si­bil­i­sa­tion aux bons gestes à adopter lors d’épisodes de forte chaleur, en la relayant auprès des patients et des vis­i­teurs.

Cette mis­sion au ser­vice du pub­lic, nous la con­nais­sons bien : édu­ca­tion en san­té, prise en charge per­son­nal­isée, accueil en urgence dans les ser­vices d’urgence ou dans les nom­breux cen­tres de con­sul­ta­tion sur site de nos étab­lisse­ments de san­té. L’hospitalisation privée est un acteur de pre­mière ligne, présente dans les ter­ri­toires, com­plé­men­taire de la médecine de ville et des struc­tures publiques.

En cette péri­ode de canicule, la pop­u­la­tion, les élus locaux et les autorités san­i­taires pour­ront compter sur les clin­iques et hôpi­taux privés.

Recom­man­da­tions canicule et fortes chaleurs

Le Plan nation­al canicule

Le Recense­ment des per­son­nes à risque