C’est une sit­u­a­tion qua­si insur­rec­tion­nelle que con­naît l’île. Les étab­lisse­ments de san­té et la médecine de ville sont très impactés par les bar­rages et l’accès aux soins est grave­ment per­tur­bé.

Nous exp­ri­mons notre pro­fonde sol­i­dar­ité avec les clin­iques de La Réu­nion qui accueil­lent 40 % des patients et font face actuelle­ment à une mis­sion impos­si­ble. Le trans­port des salariés, des patients, des médica­ments, des dis­posi­tifs médi­caux et des déchets est extrême­ment dif­fi­cile. Après 2 semaines de paralysie, les ser­vices d’oncologie et de dial­yse seront bien­tôt en rup­ture de stocks si rien n’est déblo­qué.

Cette sit­u­a­tion est dra­ma­tique, elle met en péril la san­té des patients et men­ace les étab­lisse­ments de san­té. La FHP est inter­v­enue auprès de la Min­istre de la san­té pour deman­der de rétablir en urgence un accès aux soins et d’assurer aux pro­fes­sion­nels de san­té les moyens de les délivr­er. Ce blocage qua­si total va d’ores et déjà laiss­er de pro­fondes séquelles sur un sys­tème de san­té frag­ilisé.

Chers col­lègues de La Réu­nion, nous pen­sons à vous et vous témoignons notre sou­tien.