Baromètre des procédures 

Sur 1 485 étab­lisse­ments, 36 % sont cer­ti­fiés, 46 % ont reçu le niveau de « cer­ti­fi­ca­tion avec recom­man­da­tion d’amélioration », 15 % avec « oblig­a­tion d’amélioration », 2 % ont reçu le niveau « sur­sis à stat­uer », et 7 étab­lisse­ments ont reçu le niveau « non cer­ti­fi­ca­tion ».

Le croise­ment des don­nées mon­tre que les résul­tats de cer­ti­fi­ca­tion sont cor­rélés aux vol­umes de séjours et à la diver­sité des activ­ités :

Autour de 50 % des étab­lisse­ments de san­té privés, comme les cen­tres de lutte con­tre le can­cer, sont cer­ti­fiés. Moins de 10 % des CHU et CH le sont.

À ce jour, tous les étab­lisse­ments de san­té n’ont pas encore reçu d’é­val­u­a­tion. Les résul­tats présen­tés ici par la HAS sont extraits des rap­ports de cer­ti­fi­ca­tion et n’in­tè­grent que les déci­sions finales (pris­es après le suivi). Fin 2019, près de la total­ité des 2 500 étab­lisse­ments de san­té en France auront final­isé le pre­mier cycle de la cer­ti­fi­ca­tion V2014.

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Les cliniques sont autorisées à ouvrir des centres de santé

Les ges­tion­naires des clin­iques ont désor­mais la pos­si­bil­ité d’ouvrir des cen­tres de san­té, depuis la pub­li­ca­tion récente d’une ordon­nance. Il s’agit d’une demande forte et anci­enne de l’hospitalisation privée qui con­naît un dénoue­ment posi­tif. Des organ­i­sa­tions médi­cales ou encore la Fédéra­tion nationale des cen­tres de san­té, voient dans cette ouver­ture « un risque majeur de détourne­ment des mis­sions des cen­tres de san­té par la créa­tion de ‘cen­tres pré­textes’ à une fil­ière de soins vers des clin­iques. La FNCS con­tin­ue à deman­der que seuls les étab­lisse­ments publics ou privés non lucrat­ifs puis­sent être autorisés à gér­er un cen­tre de san­té. »

Toujours plus avec toujours moins

1 000 sig­nataires, médecins hos­pi­tal­iers et cadres de san­té, sig­nent une tri­bune à l’attention de la min­istre de la San­té dans le jour­nal Libéra­tion pour alert­er sur la crise à l’hôpital. Ils affichent leur sou­tien pour amélior­er la per­ti­nence des soins, mais deman­dent de lim­iter la place de la T2A aux actes stan­dard­is­és et pro­gram­més et intro­duire de nou­veaux modes de finance­ment pour les autres.