Com­mu­niqué de presse.

 

 

Garan­tir la san­té à notre pop­u­la­tion est notre respon­s­abil­ité quo­ti­di­enne d’ac­teurs de soins.

 

Moins rem­bours­er cer­tains médica­ments ou cer­tains soins dont la per­ti­nence est pour­tant validée par les instances adhoc, n’est pas accept­able dans notre pays. La pop­u­la­tion et surtout la plus dému­nie n’a pas à faire les frais de la résis­tance au change­ment de notre sys­tème hos­pi­tal­ier.

 

L’hos­pi­tal­i­sa­tion privée effectue depuis une quin­zaine d’an­nées sa restruc­tura­tion en veil­lant à un accès pour tous à des soins de prox­im­ité et de qual­ité. Elle est por­teuse de solu­tions. Nous appelons à une large réflex­ion de l’ensem­ble du secteur pour ensem­ble trou­ver les répons­es que les français atten­dent.

 

 

La FHP-MCO rap­pelle qu’un même acte pour un même patient réal­isé à l’hôpi­tal pub­lic coûte 27% plus cher à la sécu­rité sociale que pro­duit dans un étab­lisse­ment privé. Une con­ver­gence tar­i­faire entre les deux secteurs est prévue par la loi en 2018. En 2010 seuls 35 actes sur les 2300 actes que com­prend la nomen­cla­ture ont con­vergé. “Nous sommes très inqui­ets des posi­tions très frileuses adop­tées par nos par­lemen­taires et nos tutelles dans la per­spec­tive du PLFSS 2011 sur ce sujet du tarif unique. Ne pas accélér­er cette con­ver­gence, c’est plonger davan­tage notre pays dans le déficit.” déclare Lamine GHARBI, Prési­dent de la FHP-MCO (Fédéra­tion de l’hos­pi­tal­i­sa­tion privée en médecine, chirurgie, obstétrique)