Chers lecteurs, en ce début d’année, la FHP-MCO s’est souciée de votre san­té. Voici les con­seils san­té (libres) d’experts à votre atten­tion.

D’abord ne pas être malade car…

…lorsque l’oblig­a­tion se présente, choisir l’étab­lisse­ment dans lequel on doit être hos­pi­tal­isé est tou­jours dif­fi­cile. Encore plus lorsqu’on est directeur d’une clin­ique. Com­ment choisir ? Son pro­pre étab­lisse­ment : c’est très gênant. Un étab­lisse­ment voisin : encore plus gênant. Un hôpi­tal pub­lic : encore pire. Une seule solu­tion : pren­dre soin de sa san­té régulière­ment pour éviter d’en arriv­er à avoir besoin d’être hos­pi­tal­isé : un comble pour un directeur de clin­ique, non ?

Con­seils du Dr Michèle Bra­mi, médecin con­seil de la FHP-MCO

Certaines maladies sont plus graves que d’autres…

Les études épidémi­ologiques le mon­trent, la loi de san­té est à fort impact. En mod­i­fi­ant le biotope, elle risque d’en­traîn­er de forts déséquili­bres de la bio­masse avec la qua­si dis­pari­tion de cer­taines espèces comme le chirurgien S2 ou l’ur­gen­tiste. La seule solu­tion paraît être la pro­tec­tion des espèces par une union des biotopes men­acés.

Préven­tion : sevrage pro­gres­sif de toutes rela­tions avec les ARS et autres tutelles. Les dernières études ont mon­tré un impact délétère des organ­ismes de tutelle : angoisse, stress (dépresseur immu­ni­taire), en sont les man­i­fes­ta­tions les plus com­munes. Dans cer­tains cas, il peut appa­raître un risque d’obéis­sance, on par­le alors de phase chronique de la mal­adie.

Afin d’éviter la phase cura­tive dite « d’op­po­si­tion », il est recom­mandé d’u­tilis­er la force de con­vic­tion de l’union. La mal­adie tutel­laire se développe d’au­tant plus vite que le sujet est isolé.

Con­seils du Dr Jérôme Mar­ty, médecin général­iste et prési­dent de l’UFML

Faites du sport !

Les meilleures recom­man­da­tions pour éviter l’apparition de dif­férentes patholo­gies lour­des (car­dio, can­cérolo­gie ou endocrinolo­gie) sont :

- une activ­ité physique régulière : plutôt que de pren­dre l’ascenseur pour vis­iter vos dif­férents ser­vices de soins, prenez les escaliers. Compte tenu de vos oblig­a­tions vous attein­drez très vite la demi-heure quo­ti­di­enne néces­saire.

- une ali­men­ta­tion équili­brée : sup­primez le sand­wich rapi­de (car vous devez relire en urgence le dernier dossier de renou­velle­ment d’autorisation), testez les plateaux repas des­tinés à vos patients, ils sont validés par une diététi­ci­enne !

Con­seils du Dr Anne Mal­let, secré­taire nation­al de l’AFC-UNHPC

Pratique : avoir des prix d’ami…

La dépres­sion vous guette en pleine cam­pagne tar­i­faire ? L’Uncp­sy vous pro­pose de par­tir en croisière aux Mal­dives en cham­bre à deux lits sans sup­plé­ment.

Devenu schiz­o­phrène à pre­mière lec­ture de la loi de san­té, vous sen­tez venir la crise ! L’Uncp­sy peut vous hos­pi­talis­er d’ur­gence sur sim­ple présen­ta­tion de votre carte d’ad­hérent à la FHP–MCO.

Con­seils de François Meil­li­er, délégué général de l’Uncpsy