Tablettes numériques, télé­phones, ordi­na­teurs, télévi­sions… à l’aire du dig­i­tal, les Français restent der­rière un écran en moyenne 8 heures par jour que ce soit à but récréatif ou dans le cadre du tra­vail. Quels sont les risques pour la san­té liés à ce com­porte­ment et com­ment les prévenir ?

A quels risques s’expose-t-on derrière un écran ?

-          Une fatigue visuelle, se traduisant par des yeux rouges, une sen­sa­tion de picote­ment, des maux de tête et un éblouisse­ment, et favorisée par des anom­alies de la vision non cor­rigées, l’apparition de la pres­bytie et cer­tains traite­ments tels que les neu­rolep­tiques.

-          Une sécher­esse des yeux, favorisée par la rareté du cligne­ment des paupières lorsqu’on fixe un écran, une cli­ma­ti­sa­tion ren­dant l’air plus sec ain­si que l’émission d’ozone des pho­to­copieuses.

-          Des trou­bles mus­cu­lo-squelet­tiques, dus aux con­traintes de la posi­tion : nuque, épaules, bas du dos, bras, poignets, mains et ten­dons. Les fac­teurs favorisant l’apparition de ces trou­bles sont le port de lunettes, l’aménagement et l’installation du poste de tra­vail ain­si que les mau­vais­es posi­tions devant sa télévi­sion.

-          Un risque de myopie, dû au tra­vail de con­ver­gence et d’accommodation des yeux sur l’écran, ayant un impact direct sur la taille du globe ocu­laire, car­ac­téris­tique de la myopie.

-          Un trou­ble de l’horloge biologique et de l’endormissement, dus à la lumière bleue des LED exci­tants l’organisme et inter­férant sur la sécré­tion de la méla­to­nine (hor­mone du som­meil).

-          Un risque d’obésité et de dia­bète, en lien direct avec la séden­tar­ité der­rière son écran.

Prévention des risques

Que ce soit au tra­vail ou à la mai­son, il faut faire des paus­es régulières, chang­er sou­vent de posi­tion et éviter de s’exposer aux écrans quels qu’ils soient au moins une heure avant le couch­er.

Plus de préven­tion sur cette info­gra­phie ludique :

Décret légiférant le tra­vail sur écran

Guide pra­tique du tra­vail sur écran de l’INSERM