Actus San­té du 13h N° 792

En 2024, 40 % de la pop­u­la­tion totale, soit 27,2 mil­lions de patients ont eu au moins une pre­scrip­tion d’antibiotiques.

Source : San­té publique France (SPF)


« Du 5 au 15 janvier, la médecine libérale ne répond plus »

Les syn­di­cats de médecins libéraux appel­lent à une mobil­i­sa­tion générale pour pro­test­er con­tre le PLFSS 2026 qui « mar­que une rup­ture his­torique ». Divers­es mesures immé­di­ates et un mou­ve­ment de grève dès le 5 jan­vi­er sont prévus.

« Ce texte fait dis­paraître la démoc­ra­tie san­i­taire au prof­it d’une plan­i­fi­ca­tion éta­tique, sup­p­ri­mant la négo­ci­a­tion con­ven­tion­nelle et don­nant à l’administration cen­trale le pou­voir de baiss­er uni­latérale­ment les tar­ifs des con­sul­ta­tions et des actes. »

Un mou­ve­ment ini­tié par : AVENIR SPÉ – LE BLOC, CSMF, FMF, MG France, SML, UFMLS, Jeunes Médecins, Médecins pour demain, COMELI, Col­lec­tif Médi­cal du Sud-Est.

Trois principes pour guider la réforme des ARS

Le Cer­cle de la réforme de l’É­tat pro­pose d’expérimenter avant de généralis­er, pro­téger les mis­sions san­i­taires essen­tielles et associ­er pro­fes­sion­nels et usagers aux poli­tiques ter­ri­to­ri­ales, en prévi­sion d’une réforme des ARS annon­cée par le Pre­mier min­istre.

Le Cer­cle de la réforme de l’É­tat réu­nit 130 respon­s­ables d’ad­min­is­tra­tions cen­trales et décon­cen­trées de l’É­tat, de ser­vices de col­lec­tiv­ités ter­ri­to­ri­ales et du secteur san­i­taire, ain­si que des uni­ver­si­taires, des chercheurs et des experts des poli­tiques publiques.

Des cadres de santé fiers mais fragilisés

Selon le baromètre 2025 des cadres de san­té, 93 % des répon­dants sont fiers de leur méti­er et 91 % se sen­tent utiles. L’enquête pointe une dégra­da­tion dans la per­cep­tion de la qual­ité de la col­lab­o­ra­tion avec le binôme médi­cal (71 % en 2024 vs 59 % en 2025).

De plus, moins de la moitié des cadres expri­ment un sen­ti­ment de sécu­rité dans leur exer­ci­ce (48 %), des dif­fi­cultés à con­cili­er vie pro­fes­sion­nelle et privée (46 %) et l’ab­sence de sou­tien des poli­tiques de san­té quant à leur capac­ité à organ­is­er les soins (13 %).

L’en­quête réal­isée en ligne par l’Ifross et l’Ancim du 21 octo­bre au 17 novem­bre est présen­tée par Hos­pimé­dia.

Second avis médical en cancérologie

L’INCa pré­cise l’organ­i­sa­tion du sec­ond avis médi­cal thérapeu­tique en can­cérolo­gie pour les pro­fes­sion­nels de san­té habil­ités à traiter les malades d’un can­cer. Un sec­ond avis peut être demandé par la per­son­ne malade à tout moment de sa prise en soins.

Quel est notre rapport à la vaccination ?

Un Français sur deux ignore s’il est à jour de ses vac­cins, des soignants sont con­fron­tés aux con­séquences de mau­vais­es cou­ver­tures vac­ci­nales, cer­tains vac­cins sus­ci­tent la méfi­ance. Où plac­er le curseur de la pro­tec­tion col­lec­tive ? Répons­es sur Pub­lic Sénat.

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