Suivi de 5 complications post-opératoires

L’indicateur en développe­ment par la HAS mesure la sur­v­enue du décès après au moins 1 de 5 complication(s) post-opéra­toires grave(s) jugée(s) traitable(s). La HAS lance un appel aux étab­lisse­ments pour une expéri­men­ta­tion par retour aux dossiers.

Les 5 com­pli­ca­tions sont les suiv­antes :  choc ou arrêt car­diaque, sep­sis, pneu­mopathie, throm­bose veineuse pro­fonde ou embolie pul­monaire, hémor­ragie gas­tro-intesti­nale ou ulcère aigu.

Le retour aux dossiers est une étape essen­tielle du développe­ment de l’indicateur qui per­met de s’assurer de la fia­bil­ité d’identification dans le PMSI de la pop­u­la­tion cible, des com­pli­ca­tions et du décès, et de cal­culer sa valeur pré­dic­tive pos­i­tive, explique la HAS.

Lutter contre l’antibiorésistance

L’ANSM pub­lie des recom­man­da­tions à l’attention de tous et rap­pelle que la sur­con­som­ma­tion et l’usage inap­pro­prié des antibi­o­tiques sont les caus­es prin­ci­pales de l’antibiorésistance. La France se place au 5e rang des pays les plus con­som­ma­teurs.

Les dernières don­nées de l’ANSM mon­trent que la con­som­ma­tion des antibi­o­tiques en France est tou­jours trop impor­tante, accom­pa­g­née d’un mésusage qui favorise l’apparition de bac­téries résis­tantes. La résis­tance aux antibi­o­tiques est un phénomène qui existe depuis de longues années et qui se développe de façon préoc­cu­pante dans le monde, amenant l’Organisation mon­di­ale de la san­té à alert­er sur cette sit­u­a­tion en la qual­i­fi­ant de « pandémie silen­cieuse ».

Workshop organisé par l’UEHP et Relyens

L’Union européenne de l’hospitalisation privée et Relyens, pre­mier assureur hos­pi­tal­ier européen, organ­isent le 7 mars 2024 à Brux­elles un work­shop sur la san­té dig­i­tale, ses poten­tial­ités et ses nou­veaux risques.

Dialogue Santé n°47 est sorti

Dota­tion glob­ale, T2A, con­ver­gence tar­i­faire inter­sec­to­rielle, Migac, Ifaq, arti­cle 51…, le Dia­logue San­té 47 que vous venez de recevoir dans vos étab­lisse­ments et qui est à des­ti­na­tion de vos médecins, fait le point sur la réforme du finance­ment.

Quel lien entre l’endométriose et les maladies cardiovasculaires ?

Une femme sur dix souf­fre d’endométriose en France, soit près de 2,5 mil­lions de femmes en âge de pro­créer. Si cette mal­adie gyné­cologique provoque des douleurs intens­es, elle pour­rait expos­er égale­ment à un risque accru de dévelop­per une mal­adie car­dio­vas­cu­laire.

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