544 cliniques transmettent via SCOR-CP

Les clin­iques dématéri­alisent mas­sive­ment leurs bor­dereaux de fac­tura­tion S3404. 6 édi­teurs sont en déploiement et un 7e entre en phase pilote. Si aucun blocage n’est relevé, la général­i­sa­tion est prévue au 4e trimestre… après 9 ans de travaux.

 

Les 6 édi­teurs en phase de déploiement sont :

  • CEGI San­té
  • CIGEST Infor­ma­tique
  • DEDALUS France
  • ECHO
  • QSP SYSTEM
  • SIGEMS

L’éditeur (SOFTWAY) est en phase pilote depuis avril 2023.

« Nous avons nous aussi des soignants les nuits ! »

Les infir­miers et aides-soignants des seuls hôpi­taux publics et Espic ver­ront la rémunéra­tion des heures de nuit majorées de 25 % par rap­port au tarif de jour, et l’indemnité de dimanche et jours fériés aug­men­tée de 20 %. La FHP réag­it !

Extrait du com­mu­niqué de presse. « Les syn­er­gies entre les étab­lisse­ments publics et privés sont essen­tielles pour la préser­va­tion de l’esprit Covid. Compte tenu de la con­tri­bu­tion de l’hospitalisation privée à la san­té des citoyens, dans un con­texte par­ti­c­ulière­ment dif­fi­cile en rai­son de l’inflation et de la pénurie des soignants, il est vital de ren­forcer et non d’affaiblir l’équité entre les acteurs : c’est une ques­tion de cohérence poli­tique et de survie de notre sys­tème de san­té », déclare Lamine Ghar­bi.

1 infirmier sur 2 quitte sa carrière après 10 ans

Le rap­port de la DREES con­firme la crise que tra­verse l’hôpital. Il n’y a pas de crise de voca­tions mais un manque de recon­nais­sance, d’autonomie ou de per­spec­tive de car­rières selon Patrick Cham­bore­don, Prési­dent de l’Ordre Nation­al des Infir­miers.

Selon l’ONI, « mal­gré les avancées sur l’attractivité du méti­er avec les accords du Ségur de la san­té, sur l’évolution des car­rières avec l’instauration de la pra­tique avancée ou des com­pé­tences avec le récent décret autorisant à admin­istr­er les vac­cins, il est impératif de pour­suiv­re les réformes et de met­tre en œuvre de nou­velles mesures afin de faire évoluer le rôle des infir­miers et tra­vailler ain­si à l’attractivité du méti­er (…) L’enjeu est de taille : il s’agit, dès à présent, de pré­par­er et accom­pa­g­n­er le choc démo­graphique à venir avec le vieil­lisse­ment de la pop­u­la­tion, mieux soign­er les mal­adies chroniques, et anticiper le besoin en recrute­ment puisqu’en 2040, il fau­dra 1 mil­lion d’infirmiers pour pren­dre en charge la san­té des Français. »

Diminution de la densité médicale

Selon la DREES, et compte tenu du vieil­lisse­ment de la pop­u­la­tion, « la den­sité médi­cale stan­dard­is­ée en France, retrou­verait son niveau de 2021 seule­ment vers 2032, puis repar­ti­rait à la hausse avec +31 % à la den­sité actuelle en 2050. »

Au 1er jan­vi­er 2023, la DREES compt­abilise 99 500 médecins général­istes et 130 700 médecins spé­cial­istes en activ­ité en France. Les médecins en exer­ci­ce libéral exclusif représen­tent moins de la moitié de cet effec­tif (100 417) ; un nom­bre en baisse par rap­port à il y a cinq ans (102 407). Les médecins hos­pi­tal­iers sont près de 73 000 (+3 500 par rap­port au 1er jan­vi­er 2018) ; et les autres médecins salariés sont 29 000 (+1 734). Les médecins ayant un exer­ci­ce mixte sont 27 710 (+1 828). Le nom­bre de médecins général­istes en activ­ité con­tin­ue de dimin­uer (-500 depuis le 1er jan­vi­er 2022), tan­dis que celui des médecins spé­cial­istes con­tin­ue de croître (+1 300).

On compte de même 45 200 chirurgiens-den­tistes (+200), 24 600 sages-femmes (+600) et 73 400 phar­ma­ciens (-200) inscrits aux ordres.

Lutter contre les pénuries de médicaments

La pro­duc­tion nationale cou­vre 6 % des besoins et l’Europe 3 % sup­plé­men­taires. L’A­cadémie nationale de médecine recom­mande d’étudier le statut des médica­ments essen­tiels, de con­stituer des stocks de matières pre­mières et de miser sur l’Europe.

Dépistage des cancers : l’Assurance maladie pilote

Une instruc­tion pré­pare notam­ment le trans­fert du pilotage des invi­ta­tions et relances dans le cadre des cam­pagnes de dépistage du can­cer du sein, du can­cer col­orec­tal et du can­cer du col de l’utérus, en relai des cen­tres de coor­di­na­tion.

L’or­gan­i­sa­tion rénovée repose d’abord sur le trans­fert du pilotage des invi­ta­tions et relances à la Caisse nationale de l’as­sur­ance mal­adie dès début 2024. Objec­tif : 1 mil­lion de dépistages sup­plé­men­taires.

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