La FHP réclame une aug­men­ta­tion de 4,7 % des tar­ifs

Face à l’inflation excep­tion­nelle et sous peine que les étab­lisse­ments se con­fron­tent à de graves dif­fi­cultés finan­cières, Lamine Ghar­bi demande une aug­men­ta­tion des tar­ifs et une rec­ti­fi­ca­tion de l’Ondam équitable entre le pub­lic et le privé.

La cam­pagne tar­i­faire 2023 sera pub­liée la pre­mière quin­zaine du mois de mars.

Douleur chronique : un nou­veau guide

La HAS, en parte­nar­i­at avec le Col­lège de médecine générale et la Société française d’é­tude et de traite­ment de la douleur, pub­lie un guide pour apporter une réponse graduée aux 12 mil­lions de Français con­cernés.

À ce jour, on estime que 70 % des patients n’ont pas de prise en charge adap­tée. Par ailleurs, des iné­gal­ités ter­ri­to­ri­ales d’accès aux soins spé­cial­isés per­sis­tent, notam­ment pour les pop­u­la­tions les plus vul­nérables.

La HAS présente une prise en charge graduée en trois niveaux, dont la médecine de ville est la pierre angu­laire. Chaque niveau pro­pose des soins en équipe pluripro­fes­sion­nelle et pluridis­ci­plinaire.

Pour les patients souf­frant de douleurs chroniques rebelles qui ne répon­dent pas aux traite­ments bien con­duits en niveau 1, le médecin fait appel au deux­ième niveau de prise en charge. Le patient est adressé pour un diag­nos­tic, une éval­u­a­tion ou une prise en charge spé­ci­fique soit vers une con­sul­ta­tion d’évaluation de traite­ment de la douleur chronique, soit vers un ser­vice hos­pi­tal­ier de spé­cial­ité, selon le type de douleur chronique.

Lorsque les patients présen­tent des sit­u­a­tions trop com­plex­es pour une prise en charge de deux­ième niveau, ils peu­vent être ori­en­tés vers un cen­tre d’évaluation et de traite­ment de la douleur chronique pour une réu­nion de con­cer­ta­tion pluridis­ci­plinaire, une éval­u­a­tion com­plé­men­taire ou un acte tech­nique spé­ci­fique réal­is­able unique­ment en niveau 3, ou une hos­pi­tal­i­sa­tion.

63,21 % des étu­di­ants infir­miers diplômés

Pour la cohorte 2019/2022, sur un pan­el de 44 745 étu­di­ants en soins infir­miers, 60,90 % ont été diplômés en juil­let 2022. S’ajoutent 2,32 % d’étudiants issus de cohort­es précé­dentes.

Mon espace san­té décolle

Un an après son lance­ment, 65,7 mil­lions de comptes ont été créés. 7,9 mil­lions d’usagers ont activé le ser­vice dont 40 % ont ajouté au moins une mesure à leur pro­fil médi­cal. Plus de 45 mil­lions de doc­u­ments ont été ver­sés dans Mon espace san­té.

10 000 médecins défi­laient le 14 févri­er à Paris

Les syn­di­cats médi­caux libéraux et hos­pi­tal­iers, les jeunes et l’Ordre des médecins ont marché ensem­ble dans une union his­torique con­tre la loi Rist Bergé et pour défendre le sys­tème de san­té français.

Crédits pho­tos : Istock, Adobe­Stock