Marie-France GAUCHER, Présidente de la FHP Nouvelle-Aquitaine

Vous venez d’être réélue à la prési­dence de la FHP Nou­velle-Aquitaine, quelle a été votre moti­va­tion pour can­di­dater à une 4e man­da­ture ?

J’ai longue­ment réfléchi et j’ai retenu que ma moti­va­tion, ma volon­té à m’engager étaient intactes et entières. Depuis des années, je par­ticipe à de nom­breuses com­mis­sions aux niveaux région­al et nation­al. Je me suis investie comme vice-prési­dente puis prési­dente de la FHP Nou­velle-Aquitaine. Ma volon­té est de défendre l’hospitalisation privée et la médecine libérale.

Le nou­veau con­seil d’administration com­posé de 25 admin­is­tra­teurs avec 3 vice-prési­dents est une véri­ta­ble task force. Il représente la plu­ral­ité du secteur : groupes de san­té et étab­lisse­ments indépen­dants, MCO, SSR et Psy, 12 départe­ments… Nous sommes prêts !

Que retenez-vous des précé­dents man­dats ?

Je retiens que l’on peut avoir mille raisons de se décourager. Avec le recul, je m’aperçois aus­si que nous avons obtenu de petites et par­fois de grandes vic­toires. Les prési­dents des FHP régionales doivent mon­ter au front pour défendre pied à pied les clin­iques, leurs autori­sa­tions, leurs droits. Les sujets sont très tech­niques et c’est absol­u­ment pas­sion­nant. La région est un for­mi­da­ble périmètre d’engagement syn­di­cal.

Quel est le top 3 de vos dossiers à venir ?

Le pre­mier énorme chantier est l’élaboration du Pro­jet région­al de san­té (PRS). Il y a 30 thé­ma­tiques et 2 réu­nions par thé­ma­tique de novem­bre à mars prochain. Nous tra­vail­lons aus­si sur l’application de la réforme des SSR et Psy ou encore sur la créa­tion d’écoles de for­ma­tion infir­mière. Égale­ment, acteurs san­i­taires incon­tourn­ables, nous allons par­ticiper aux réu­nions du Con­seil nation­al de la refon­da­tion en san­té. Cet exer­ci­ce de démoc­ra­tie san­i­taire va don­ner la parole à tous et peut être que de nou­velles idées sur­giront. Le besoin de libér­er la parole est très fort et nous avons aus­si beau­coup de choses à dire !