Appro­vi­sion­nement en élec­tric­ité et gaz

Les DGARS sont priés d’anticiper les risques d’approvisionnement en énergie pour l’hiver 2023. Ils doivent recenser les étab­lisse­ments frag­iles à court terme et iden­ti­fi­er les mesures pour sécuris­er des instal­la­tions de sec­ours. Voir l’instruction.

CNR San­té : la con­cer­ta­tion est lancée

Les pro­fes­sion­nels de san­té sont sol­lic­ités via une instruc­tion pour faire « face aux dif­fi­cultés », en par­ti­c­uli­er en ter­mes d’accès à un médecin trai­tant, ou équipe, de réponse aux besoins de soins non pro­gram­més, et de préven­tion au quo­ti­di­en.

INSTRUCTION N° SGMCAS/2022/234 du 18 octo­bre 2022 rel­a­tive à l’an­i­ma­tion du Con­seil nation­al de la refon­da­tion en san­té (CNR San­té) dans les ter­ri­toires.

« L’objectif du volet ter­ri­to­r­i­al du CNR San­té est de trou­ver de nou­velles solu­tions et de nou­veaux moyens pour agir face aux dif­fi­cultés aux­quelles est con­fron­té notre sys­tème de san­té. »

« Nous vous deman­dons d’animer cette con­cer­ta­tion autour des principes énon­cés au Mans le 3 octo­bre 2022 :

  • soutenir la prise d’initiative au niveau local
  • don­ner la pri­or­ité aux besoins.
  • créer les con­di­tions d’une respon­s­abil­ité col­lec­tive. »

« Les défis sur lesquels il vous est demandé de saisir vos par­ties prenantes sont :

  • don­ner à tous un accès à un médecin trai­tant ou à une équipe trai­tante, en par­ti­c­uli­er pour nos conci­toyens les plus frag­iles ;
  • garan­tir la con­ti­nu­ité des soins et la réponse aux besoins de soins non pro­gram­més ;
  • mobilis­er les leviers ter­ri­to­ri­aux d’attractivité pour les métiers de la san­té ;
  • créer une nou­velle alliance entre les acteurs locaux pour que la préven­tion entre dans le quo­ti­di­en des Français. »

Impact de l’inactivité physique

500 mil­lions de per­son­nes dévelop­per­ont des mal­adies car­diaques, de l’obésité, du dia­bète ou d’autres mal­adies non trans­mis­si­bles attribuables à l’inactivité physique d’ici 2030, indique le rap­port de l’OMS. Les gou­verne­ments doivent agir vite.

Un coût de 27 mil­liards de dol­lars par an est atten­du, si les gou­verne­ments n’agissent pas vite pour encour­ager plus d’activité physique auprès des pop­u­la­tions.

Maïeu­tique : une attrac­tiv­ité en berne

À la ren­trée 2022, près de 20 % des places en 2e année des études de maïeu­tique sont restées vacantes. De plus, le Con­seil de l’Ordre observe une aug­men­ta­tion de 112 % des radi­a­tions.

Pour cette ren­trée 2022, 872 places en deux­ième année de maïeu­tique sont financées par les régions alors que les capac­ités d’accueil avaient été fixées à 1068. Ce chiffre est donc loin de l’objectif d’augmenter de 20 % le nom­bre de pro­fes­sion­nels for­més, porté par la réforme des études en san­té, mais surtout des besoins démo­graphiques pour faire face au déficit de professionnel.le.s de san­té.

Can­cer du col de l’utérus : étude de scé­nar­ios

L’IN­Ca lance une étude pour estimer l’im­pact budgé­taire de dif­férents scé­nar­ios de mise en œuvre de l’APV par rap­port au scé­nario de référence de l’actuel dépistage, puis l’impact sur les ressources de soins con­som­mées.

L’ob­jec­tif prin­ci­pal de l’é­tude est d’es­timer l’im­pact budgé­taire (au glob­al et par postes de dépens­es) de dif­férents scé­nar­ios de mise en œuvre de l’au­to prélève­ment vagi­nal (APV) en France mét­ro­pol­i­taine chez les femmes de 30 à 65 ans, par rap­port à un scé­nario de référence cor­re­spon­dant à la stratégie de dépistage actuelle. L’im­pact budgé­taire est établi sur un hori­zon tem­porel de 5 ans. Celui-ci est estimé séparé­ment pour les dépens­es de san­té rem­boursées par le régime général de l’As­sur­ance mal­adie, le reste à charge (patientes ou assur­ances com­plé­men­taires), et les dépens­es de fonc­tion­nement des CRCDC.

Un objec­tif sec­ondaire est de déter­min­er l’im­pact des dif­férents scé­nar­ios sur les ressources de soins con­som­mées sur l’hori­zon tem­porel (con­sul­ta­tions, exa­m­ens), et sur la part de femmes avec une lésion du col de l’utérus diag­nos­tiquée à l’is­sue du dépistage.

Bien s’al­i­menter après un can­cer

ll y a beau­coup de ques­tions sur les ali­ments à priv­ilégi­er après un diag­nos­tic de can­cer : d’après les experts, aucun plan nutri­tion­nel ne garan­tit une totale préven­tion du can­cer ou ne pro­tège d’une récidive les patients atteints. En revanche, des recherch­es en la matière ont per­mis de for­muler des recom­man­da­tions conçues pour réduire le risque de can­cer et amélior­er le sen­ti­ment de bien-être.

Voir l’ar­ti­cle

Crédits pho­tos : Istock