180 M€ ver­sés, une indem­ni­sa­tion record

Les dépens­es d’indemnisation par l’ONIAM aug­mentent en 2021 de 33,7 %. Ont été émis ou déblo­qués : 4 000 avis favor­ables pour les vic­times du Medi­a­tor, 16,5 M€ pour les vic­times de la Depakine et 3 indem­ni­sa­tions suite au vac­cin du Covid.

Le rap­port d’activité 2021 de l’ONIAM indique que con­cer­nant les vic­times des acci­dents médi­caux, le mon­tant moyen de l’indemnisation a atteint 142 500€ en 2021 (115 000€ en 2019, 92 000€ en 2017). « Cette aug­men­ta­tion reflète l’impact des mesures de reval­ori­sa­tion du barème d’indemnisation décidées par le Con­seil d’administration depuis 2016. Elle s’explique aus­si par la com­plex­ité crois­sante des deman­des d’indemnisation instru­ites par les Com­mis­sions de con­cil­i­a­tion et d’indemnisation (CCI). En 2021, c’est plus de 95 % des offres d’indemnisation ami­ables de l’ONIAM qui ont été accep­tées par les vic­times des acci­dents médi­caux. » L’année dernière, l’ONIAM a indem­nisé 11 vic­times d’accidents médi­caux pour un mon­tant supérieur à 1 M€.

Par ailleurs, toute per­son­ne vac­cinée con­tre la covid-19 qui présen­terait des dom­mages con­sé­cu­tifs à cette vac­ci­na­tion peut saisir l’ONIAM d’une demande d’indemnisation. Au cours de l’année dernière, l’ONIAM a reçu 243 deman­des d’indemnisation à ce titre. « S’appuyant sur les don­nées sci­en­tifiques inter­na­tionales et les don­nées du dis­posi­tif nation­al de phar­ma­covig­i­lance ren­for­cé, l’ONIAM a indem­nisé l’année dernière 3 per­son­nes vac­cinées lors de la cam­pagne de vac­ci­na­tion COVID 19. »

17 % d’infirmiers en moins qu’affichés par Adeli

La DREES revoit la démo­gra­phie de plusieurs pro­fes­sions médi­cales et paramédi­cales, con­statant des ces­sa­tions d’activité non déclarées sur le réper­toire Adeli.

« Con­cer­nant les pro­fes­sions paramédi­cales recen­sées au réper­toire Adeli, la qual­ité de mise à jour du réper­toire s’étant pro­gres­sive­ment et net­te­ment dégradée au fil des dix dernières années, il appa­raît désor­mais néces­saire de n’exploiter ce réper­toire que sur le seul champ des professionnel(le)s de moins de 62 ans et non plus en con­sid­érant l’ensemble des inscrits. Les ces­sa­tions d’activité s’avèrent en effet large­ment sous-déclarées au réper­toire, ce qui en l’absence de cor­rec­tion se traduit par une sures­ti­ma­tion des effec­tifs en activ­ité », indique la DREES. Cette restric­tion con­duit à révis­er forte­ment à la baisse les effec­tifs totaux de professionnel(le)s en activ­ité. Ain­si au 1er jan­vi­er 2021, la DREES compt­abilise 127 000 infir­mières de moins (-17 %) pour un effec­tif total révisé de 638 000, et 8 600 manip­u­la­tri­ces ERM de moins (-22 %) pour un effec­tif total révisé de 31 000.

Une clin­ique pro­duit env­i­ron 270 tonnes de déchets

Selon Take a waste, les étab­lisse­ments san­i­taires et médi­co-soci­aux ne val­orisent que 15 % de leurs déchets. Un séjour en MCO pro­duit en moyenne 10 kg de déchets, dont 2 kg de Das­ri.

 

La dépres­sion post-par­tum

Une nais­sance peut déclencher des émo­tions puis­santes allant de l’ex­ci­ta­tion à la joie, et de la peur à l’anx­iété, voire à la dépres­sion, dont la forme la plus grave et durable est con­nue sous le nom de dépres­sion post-par­tum. Lire la suite de l’ar­ti­cle

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