Garanties de finance­ment pro­longées

Le dis­posi­tif pour les étab­lisse­ments de san­té prévu pour s’achever fin 2021 est pro­longé jusqu’au 30 juin 2022, de même celui d’ac­com­pa­g­ne­ment des médecins, et la prise en charge inté­grale de la télé­con­sul­ta­tion.

L’en­veloppe de 1,8 Md€ de crédits de dota­tions com­plé­men­taires financera :

  • les étab­lisse­ments de san­té dans leur réponse à la crise san­i­taire à hau­teur de 983 mil­lions d’eu­ros,
  • le déploiement des engage­ments du Ségur de la san­té prévus pour 2021 à hau­teur de
    82 mil­lions d’eu­ros,
  • la pour­suite de la mise en œuvre des plans et mesures de san­té publique pour 190 mil­lions d’eu­ros,
  • la recherche, l’in­vestisse­ment et les études médi­cales à hau­teur de 619 mil­lions d’eu­ros.

Éval­uer la réforme des GHT

Le récent rap­port de la MECSS con­sid­ère que « les ré­sul­tats obtenus peinent à être à la mesure des efforts four­nis ». Il pointe « la né­ces­sité de laiss­er du temps aux acteurs » mais pri­orise l’évaluation des résul­tats de la réforme.

Les auteurs – les députés Marc Delat­te et Pierre Dhar­réville – déclar­ent être « con­scients de la né­ces­sité de laiss­er du temps aux acteurs, pour s’approprier de nou­veaux for­mats de coopéra­tion et pour faire mûrir des pro­jets. Cela appa­raît d’autant plus néces­saire que la crise san­i­taire a pu assez forte­ment per­turber l’ordre du jour des étab­lisse­ments hos­pi­tal­iers. Mais pré­cisé­ment, la crise san­i­taire agit aus­si comme un révéla­teur de ce qui fonc­tionne dans les ter­ri­toires, en ter­mes de coopéra­tions. Sans doute les modalités mis­es en œuvre pen­dant la crise n’ont-elles pas toutes voca­tion à être péren­nisées. »

Les rap­por­teurs esti­ment que « la pri­or­ité est à l’évaluation : éval­u­a­tion pré­cise des pre­miers ré­sul­tats de la ré­forme des GHT, éval­u­a­tion des modalités de coopéra­tion effi­caces dans les ter­ri­toires. »

Le dépistage néona­tal fête ses 50 ans

Une man­i­fes­ta­tion nationale et plusieurs en région sont prévues en novem­bre 2022. Mise en œuvre du dépistage néona­tal nation­al (DNN) des 7 erreurs innées métaboliques et de la sur­dité sont au pro­gramme de cet anniver­saire.

  • La man­i­fes­ta­tion nationale (col­loque) aura lieu le 18 novem­bre 2022.
  • Les ARS vont être invitées à faire des décli­naisons régionales avec les pro­fes­sion­nels de san­té et les étab­lisse­ments de san­té dans les jours précé­dant le 18 novem­bre 2022.
  • Une réu­nion avec les représen­tants du dépistage néona­tal dans les ARS et les cor­re­spon­dants régionaux du dépistage néona­tal sera organ­isée dès que la pandémie le per­me­t­tra.
  • Une vidéo ani­ma­tion sera réal­isée sous le con­trôle du comité de pilotage.
  • Le cen­tre nation­al de coor­di­na­tion du dépistage néona­tal réalis­era des visuels pour les pro­fes­sion­nels.
  • L’objectif est de s’in­té­gr­er dans les 1000 pre­miers jours en veil­lant à ce que les mes­sages sur le dépistage ne soient trop médi­cal­isés.

Les effets indésir­ables des médica­ments coû­tent cher

Ces effets indésir­ables graves représen­tent 3,6 % des hos­pi­tal­i­sa­tions et coû­tent 3 725 € en médi­ane, alors que près de la moitié seraient poten­tielle­ment évita­bles, selon une étude du Cen­tre région­al de phar­ma­covig­i­lance de Franche-Comté sur la péri­ode 2015–2018.

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