Un dia­logue lancé avec les sages-femmes

La trans­po­si­tion des mesures de reval­ori­sa­tion salar­i­ale des sages-femmes exerçant dans les 125 mater­nités privées se fera dans des délais iden­tiques à ceux de la fonc­tion publique, afin d’éviter toute dis­tor­sion entre les pro­fes­sion­nels de san­té.

« Cet accord est une bonne nou­velle. Comme pour le Ségur 1 et 2, la FHP engage au niveau nation­al le dia­logue social, qui va per­me­t­tre de définir les modal­ités pour une mise en place en févri­er 2022 comme dans le pub­lic. J’appelle cha­cun et cha­cune à pren­dre la mesure de cette avancée dans un con­texte où la pri­or­ité comme tou­jours est la sécu­rité des femmes et de leurs enfants », explique Lamine Ghar­bi, prési­dent de la FHP.

Péd­a­gogie sur les infec­tions noso­co­mi­ales

51 % des Français auraient peur de con­tracter une infec­tion noso­co­mi­ale s’ils devaient subir une inter­ven­tion chirur­gi­cale et autant ne savent pas quelles sont les bonnes pra­tiques à adopter pour l’éviter.

Le sondage Odoxa réal­isé pour Via­tris sur les infec­tions noso­co­mi­ales indique égale­ment que 50 % des patients — et 75 % chez les plus jeunes — n’ont pas été infor­més par le per­son­nel médi­cal sur les bonnes pra­tiques à adopter pour éviter les infec­tions noso­co­mi­ales.

80 % des Français con­sid­èrent que la préven­tion des infec­tions noso­co­mi­ales devrait être un sujet de san­té pri­or­i­taire.

La crise san­i­taire ren­force la vig­i­lance en matière d’hygiène en général et à l’hôpital pour 77 % des Français.

Un référen­tiel sur les entre­pôts de don­nées de san­té

Adop­té par la CNIL, il sim­pli­fie les procé­dures en pro­posant un cadre adap­té aux pra­tiques pour la créa­tion d’un entre­pôt de don­nées de san­té.

Ce référen­tiel per­met aux organ­ismes voulant met­tre en œuvre un entre­pôt de don­nées con­forme au référen­tiel de ne pas sol­liciter d’autorisation préal­able auprès de la CNIL : après véri­fi­ca­tion de la con­for­mité de son pro­jet d’entrepôt par rap­port au référen­tiel, l’organisme peut déclar­er sa con­for­mité.

En interne, l’organisme respon­s­able de ce traite­ment est tenu de doc­u­menter sa con­for­mité au RGPD et au référen­tiel dans son reg­istre des activ­ités de traite­ment.

Dia­logue San­té : l’avenant 9

Le n°39 de Dia­logue San­té édité par la FHP-MCO est arrivé dans vos boîtes aux let­tres. Trois des six syn­di­cats médi­caux ont signé l’accord mais tous recon­nais­sent que si cet avenant 9 per­met des avancées, « le compte n’y est pas ».

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