Le pro­gramme Hop’en à mi-par­cours

210 pro­jets sur les 1 737 retenus sont final­isés et 541 devraient l’être d’i­ci fin 2021. Ils con­cer­nent prin­ci­pale­ment le dossier patient infor­ma­tisé (DPI), et la « com­mu­ni­ca­tion et échange ». Sur les 420 M€ prévus jusqu’en 2023, 43 % seront délégués d’ici décem­bre.

Avenir Spé voit loin

Le syn­di­cat pose les bases de 4 chantiers ambitieux pour « garan­tir un accès à des soins de qualité pour tous les citoyens », autour des par­cours de soins et d’une entre­prise médi­cale libérale, de la for­ma­tion à la final­i­sa­tion, clés en main.

Par­mi les enseigne­ments clés, Avenir Spé note que les médecins expri­ment leurs besoins de ser­vices et d’accompagnement per­son­nalisé, à com­mencer par une assis­tance juridique. « La majorité de ces médecins atten­dent du syn­di­cat qu’il facilite l’accès à des for­ma­tions notam­ment sur la ges­tion des risques », indique Avenir Spé. Le syn­di­cat note par ailleurs que les jeunes prati­ciens qui s’installent plébisci­tent le regroupe­ment au sein d’entreprises médi­cales.

Surtout, indique le syn­di­cat : « la crise aura mis en exer­gue le manque de recon­nais­sance et la sous sol­lic­i­ta­tion des spé­cial­istes libéraux par les autorités san­i­taires. Ils esti­ment n’avoir été que spo­radique­ment inclus dans les dé­ci­sions locales. Cela con­firme le ressen­ti de perte de recon­nais­sance et de ré­son­nance du statut de spé­cial­iste libéral, l’enjeu majeur d’un tra­vail de reval­ori­sa­tion iden­ti­taire atten­du du syn­di­cat. »

Les top spé­cial­ités pour les jeunes médecins

Selon le mag­a­zine What’s up Doc, les 3 pre­miers vœux for­mulés par les internes en fonc­tion de leur rang de classe­ment sont : la chirurgie plas­tique, l’ophtalmologie et la der­ma­tolo­gie. Les 3 pre­miers CHU demandés sont : Greno­ble, les HCL, puis Rennes.

C2DS et ANAP devi­en­nent parte­naires

L’ANAP et le Comité pour le développe­ment durable en san­té veu­lent ensem­ble accélér­er la mise en place d’une démarche de développe­ment durable par les étab­lisse­ments de san­té et faire con­verg­er leur exper­tise.

Ce parte­nar­i­at prévoit l’élaboration d’un dis­posi­tif d’appui « développe­ment durable » dé­ployé à grande échelle auprès des étab­lisse­ments, des réflex­ions com­munes per­ma­nentes per­me­t­tant la déf­i­ni­tion d’un pro­gramme de tra­vail ambitieux pluri­an­nuel et l’enrichissement mutuel de leurs réseaux sur le développe­ment durable.

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