L’Ondam 2022 s’élèverait à 236,3 mil­liards d’eu­ros

Le sous-objec­tif « étab­lisse­ments de san­té » s’établit à 95,3 Mds€, en hausse de 4,1 % une fois neu­tral­isées les dépens­es liées à la crise san­i­taire. Ain­si, 3,7 Mds€ de finance­ments nou­veaux iront à l’hôpital en 2022, hors pro­vi­sion crise san­i­taire.

Ils se répar­tis­sent de la manière suiv­ante :

  • + 0,85Md€ pour les engage­ments du Ségur ;
  • + 0,55Md€ pour les mesures RH com­plé­men­taires ;
  • + 0,37Md€ pour les mesures décidées dans le cadre du Con­seil stratégique des indus­tries de san­té 2021 ;
  • +1,96Md€ au titre de l’évolution ten­dan­cielle et des autres mesures.

Hors mesures liées au Ségur de la san­té ou à la crise san­i­taire, l’Ondam pour les étab­lisse­ments de san­té aug­mente de +2,7 % en 2022, ce qui représente une évo­lu­tion ten­dan­cielle supérieure à celle prévue dans le pro­to­cole de pluri­an­nu­al­ité du finance­ment des étab­lisse­ments de san­té, qui prévoy­ait une évo­lu­tion annuelle +2,4 %.

171 mil­lions d’euros pour les soins pal­li­at­ifs

Le plan 2021–2024 est doté de 171 mil­lions, dont 59 mil­lions de mesures nou­velles. S’ajoutent des crédits issus d’autres actions de san­té publique, sur le can­cer ou les mal­adies neu­rodégénéra­tives.

Objec­tifs : égal­ité d’ac­cès aux soins et antic­i­pa­tion, déclinés en 3 axes — la com­mu­ni­ca­tion, la for­ma­tion et la recherche, l’of­fre de soins. Les 26 départe­ments non dotés dis­poseront d’une USP, et dans chaque région, une équipe ressource en soins pal­li­at­ifs pédi­a­triques sera con­sti­tuée.

La cir­cu­laire qui cadre l’offre de soins pal­li­at­ifs depuis 2008 fera l’ob­jet d’une mise à jour au cours des prochaines années sur la base d’un tra­vail col­lec­tif pour attein­dre un min­i­mum con­traig­nant d’ef­fec­tifs dans les dif­férentes struc­tures hos­pi­tal­ières. Il n’y a pas d’annonce sur les IPA en soins pal­li­at­ifs car une mis­sion de l’I­GAS est en cours.

Classe­ment du Point 2021

Cette 25e édi­tion du pal­marès des étab­lisse­ments de san­té con­sacre le trio de tête inchangé des clin­iques de Reims-Bézannes, San­té Atlan­tique à Nantes et Saint-Gré­goire près de Rennes. Bra­vo égale­ment aux top étab­lisse­ments des 133 spé­cial­ités en M et C.

La FHP fête ses 20ans !

Créée en 2001, la Fédéra­tion de l’hospitalisation privée souf­flait 20 bou­gies mar­di à l’occasion de son con­grès annuel. Le « 106 » (rue d’Amsterdam) rassem­ble en une unité de lieu, et de temps, celui de la matu­rité, les syn­di­cats de spé­cial­ités MCO, SSR et Psy !

Viavoice/FHP : la san­té est un bien com­mun qui fédère

30 % des Français sont inqui­ets pour leur san­té et 54 % esti­ment que le sys­tème de san­té s’est dé­gradé. Près de 8 répon­dants sur 10 esti­ment que les pro­fes­sion­nels de san­té ont bien géré la crise et 79 % esti­ment que la coopéra­tion public/privé a été une bonne chose.

Voir les résul­tats de l’observatoire

San­té-envi­ron­nement : une absence de vision

Une mis­sion inter­min­istérielle pointe les efforts des PNSE « insuff­isants pour faire émerg­er une vision glob­ale, stratégique et partagée » et une absence de pilotage. Elle pro­pose 30 recom­man­da­tions pour avancer. Voir le rap­port.

Le rap­port con­state que « la san­té-envi­ron­nement est un sujet com­plexe et mul­ti­forme, qui ne peut être traité effi­cace­ment que par une approche glob­ale ». Il iden­ti­fie « des axes pri­or­i­taires d’action en matière d’expertise et de recherche », et pro­pose des « modalités de gou­ver­nance au niveau nation­al et européen pour définir et met­tre en œuvre une véri­ta­ble poli­tique publique de la san­té-envi­ron­nement ».

Il s’accompagne de 8 annex­es thé­ma­tiques, por­tant sur la gou­ver­nance, les moyens et la stratégie, l’évaluation et la ges­tion des risques, la déon­tolo­gie et la trans­parence, les méthodolo­gies de l’expertise, la prise en compte des enjeux socio-économiques, la recherche, les experts, et la pro­duc­tion et l’accès aux don­nées d’environnement et de san­té, néces­saires à l’expertise. 30 propo­si­tions sont for­mulées.

Octo­bre Rose 2021 met les bouchées dou­bles

La Ligue con­tre le can­cer nationale­ment, et les corps médi­caux locale­ment, aler­tent sur les retards de dépistage et de diag­nos­tic des can­cers, en pre­mier lieu celui du sein, pre­mier can­cer chez la femme. Les étab­lisse­ments se mobilisent !

Crédits pho­tos : Istock, FHP, Le Point