Journée des métiers FHP-MCO : mer­ci à nos parte­naires

Ils sont nos parte­naires sans qui la 3ème Journée des métiers de demain mar­di 6 juil­let n’aurait pas lieu : un grand mer­ci à notre grand parte­naire : HELPEVIA.
Mer­ci à CAHPP, GROUPE CEGI, COLLECTEAM, KALITIS, SODEXO, SOFTWAY MEDICAL.
Voir la dépêche FHP-MCO N°629

ARS, « un bilan en demi-teinte » selon les députés

La Mis­sion d’évaluation et de con­trôle des lois de finance­ment de la Sécu­rité sociale a pub­lié son rap­port sur les ARS : périmètre de com­pé­tences « par­ti­c­ulière­ment ambitieux », gigan­tisme géo­graphique, ren­force­ment départe­men­tal, con­tre-pou­voir et sub­sidiar­ité.

Le large périmètre pose « la ques­tion de leur capac­ité à assur­er l’ensemble de leurs mis­sions », inter­ro­gent les rap­por­teurs. Le « procès en hos­pi­ta­lo-cen­trisme » doit être « rel­a­tivisé » selon les auteurs du rap­port mais ils notent en revanche « que leurs mis­sions de régu­la­tion et de struc­tura­tion de l’offre de san­té ont pris le pas sur leurs mis­sions de san­té publique, ce qui ne peut qu’inquiéter au regard de la crise que nous vivons ».

Les rap­por­teurs restent attachés à la logique de la créa­tion des ARS : « celle du décloi­son­nement des ques­tions de san­té et du développe­ment d’une vision glob­ale de ces dernières ».

Pour répon­dre « au sen­ti­ment d’éloignement », les rap­por­teurs souhait­ent que la gou­ver­nance soit « repen­sée » sans ôter leur statut d’établissement pub­lic.

Ils appel­lent à un ren­force­ment de l’échelon départe­men­tal et au « ren­force­ment des con­tre-pou­voirs régionaux per­me­t­tant de con­trôler leurs actions ».

Enfin, les auteurs deman­dent à ce que la sub­sidiar­ité soit « le maître mot » de la réforme des ARS dans les années à venir.

Vac­ci­na­tion oblig­a­toire des soignants

Selon le sondage Odoxa réal­isé pour France Info et Le Figaro : 72 % des Français sont pour la vac­ci­na­tion oblig­a­toire des soignants et 58 % de toute la pop­u­la­tion.

Les clin­iques espag­noles ont pris en charge 30 % des patients Covid

Dans son rap­port, l’Al­liance espag­nole de san­té privée (ASPE) chiffre le rôle des 288 étab­lisse­ments privés en pre­mière ligne pour lut­ter con­tre le Covid, qu’elle qual­i­fie de « plus grande cam­pagne de col­lab­o­ra­tion pub­lic-privé de l’his­toire de la san­té espag­nole ».

Presque un tiers des patients hos­pi­tal­isés pour cause de Covid en Espagne l’ont été dans un étab­lisse­ment privé de l’Alliance.

Tous les domaines de soins ordi­naires ont été affec­tés de manière inédite : les inter­ven­tions chirur­gi­cales ont dimin­ué de 14 %, les urgences de 26 %, les con­sul­ta­tions externes de 9 %, les admis­sions à l’hôpi­tal de 14 %, et les recettes des soins inten­sifs de 16 %.

Par ailleurs, les hôpi­taux généraux privés ont investi 312 % de plus dans les pro­duits liés à la pro­tec­tion des pro­fes­sion­nels.

Au cours de l’année 2020, et mal­gré les dif­fi­cultés, les hôpi­taux généraux (62 % de l’ensem­ble des hôpi­taux privés espag­nols) ont aug­men­té leurs effec­tifs de 6 % par rap­port à l’an­née précé­dente, en incor­po­rant 5 000 nou­veaux pro­fes­sion­nels, tant san­i­taires (73 %) que non san­i­taires (27 %). Le rap­port rap­pelle que 26,3 % des soignants ont été malades à cause du Covid.

« La crise du coro­n­avirus s’est avérée être la plus grande cam­pagne réelle de col­lab­o­ra­tion san­i­taire pub­lic-privé de l’his­toire de la san­té espag­nole. Depuis le secteur privé de la san­té, nous nous sommes don­nés à fond dès le pre­mier jour en met­tant toutes nos ressources à la dis­po­si­tion des autorités san­i­taires : des infra­struc­tures et du per­son­nel aux four­nisseurs et à l’ap­pro­vi­sion­nement en matériel con­tre le Covid, en pas­sant par l’étab­lisse­ment de cir­cuits dif­féren­ciés de soins pour d’autres mal­adies. Nous l’avons fait en ver­tu d’un principe de sol­i­dar­ité indis­cutable compte tenu des cir­con­stances que nous viv­ions », déclare Car­los Rus, prési­dent de l’ASPE.

Le gou­verne­ment espag­nol a recon­nu le rôle de l’hospitalisation privée mais a lais­sé à la dis­cré­tion de chaque région la déci­sion de l’aide et de la com­pen­sa­tion, en faisant allu­sion au « Fonds extra­or­di­naire Covid-19 » nation­al de 16 000 mil­lions d’eu­ros. « Cela nous a placés dans une sit­u­a­tion com­plexe de 17 scé­nar­ios régionaux dif­férents et dans laque­lle, dans la plu­part d’en­tre eux, il a encore été impos­si­ble de par­venir à des accords. »

Arti­cle pub­lié en col­lab­o­ra­tion avec l’UEHP.

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