Vous m’avez témoigné votre con­fi­ance durant les six années de mes deux man­dats à la prési­dence de la FHP-MCO, à laque­lle je ne me représente pas. Je vous en remer­cie sincère­ment.

La défense du secteur privé MCO n’est pas l’affaire d’une per­son­ne, mais celle d’une équipe avec laque­lle j’ai adoré tra­vailler. Tout d’abord, les 12 mem­bres du Bureau qui débat­tent sans con­ces­sion, pren­nent des déci­sions tou­jours éclairées, et pilo­tent les groupes de tra­vail thé­ma­tiques. Les admin­is­tra­teurs ensuite, une task force au ser­vice de la pro­fes­sion. Ces 62 experts expri­ment la plu­ral­ité de notre secteur, en maîtrisent les niveaux opéra­tionnels et stratégiques, et sont les forces de propo­si­tions intrin­sèques à notre syn­di­cat. Enfin, l’équipe de 8 per­ma­nents, cha­cun spé­cial­iste dans son domaine, pré­cis, réac­t­if, engagé, avec un Délégué Général remar­quable. Quelle belle aven­ture col­lec­tive, humaine et pro­fes­sion­nelle !

J’ai eu la chance d’exercer mon rôle en har­monie avec Lamine, en col­lab­o­ra­tion avec les autres Prési­dents de spé­cial­ité et avec le sou­tien des Prési­dents de région. Tous ani­més par la volon­té com­mune de défendre et pro­mou­voir ce secteur que nous aimons tant. Le com­bat a sou­vent été rude, il n’y a pas eu que des vic­toires, mais nous n’avons jamais été aus­si forts que lorsque nous étions unis.

La Covid-19 m’a affec­tée, à titre per­son­nel et pro­fes­sion­nel, et je ressens le besoin de pass­er la main à la prési­dence de la FHP-MCO pour me recen­tr­er sur mon étab­lisse­ment. Je suis née dans l’hospitalisation privée, j’y ai gran­di et j’y exerce depuis 22 ans. J’ai sa défense chevil­lée au corps et délaiss­er l’engagement syn­di­cal n’est pas pour moi une option. Mem­bre du Bureau de la FHP-MCO depuis sa créa­tion en 2008, je con­tin­uerai à m’investir au sein du Con­seil d’Administration et je l’espère au sein du Bureau. J’apporterai bien sûr mon sou­tien indé­fectible au/à la nouveau/elle Président/e de la spé­cial­ité MCO, dont la parole syn­di­cale doit rester forte.

Notre méti­er est extra­or­di­naire et il y a mille façons de le vivre.

Ségolène Ben­hamou
Prési­dente de la FHP-MCO