Ibode: les 2 ans d’ex­er­ci­ce ne sont plus req­uis

Un arrêté sup­prime la con­di­tion d’ex­er­ci­ce de deux années min­i­mum en qual­ité d’in­fir­mi­er ou de sage-femme pour être admis en for­ma­tion d’in­firmer de bloc opéra­toire à par­tir de la ren­trée 2020.

Urgences : les général­istes ne peu­vent pas faire face

Les chiffres de la DRESS closent le débat : 3 général­istes sur 4 ne parvi­en­nent pas à répon­dre à toutes les deman­des de soins non pro­gram­més mal­gré les plages de con­sul­ta­tions sans ren­dez-vous organ­isées, et 1 sur 2 parvient à répon­dre à la moitié des deman­des.

Déserts médi­caux : 8 propo­si­tions du Sénat

Le rap­port adop­té par la com­mis­sion de l’aménagement du ter­ri­toire avance 2 propo­si­tions phares : con­ven­tion­nement sélec­tif « 1 arrivée pour 1 départ » en zones sur-dotées, rem­bourse­ment sans con­di­tion des télé­con­sul­ta­tions depuis un désert médi­cal.

Entre une approche inci­ta­tive et coerci­tive, c’est une « voie de régu­la­tion de l’offre » que les séna­teurs mem­bres de la com­mis­sion ont adop­té. « La com­mis­sion con­state une aggra­va­tion inac­cept­able de la frac­ture ter­ri­to­ri­ale et san­i­taire qui tra­verse notre pays, por­tant une atteinte insup­port­able au pacte répub­li­cain », pré­cise son com­mu­niqué de presse. « Mal­gré les innom­brables lois et « plan San­té » adop­tés depuis 20 ans, ce sont aujourd’hui entre 6 et 8 mil­lions de Français qui vivent dans un désert médi­cal. Les con­séquences, tant d’un point de vue san­i­taire que budgé­taire, sont poten­tielle­ment désas­treuses à long-terme. »

Pour Hervé Mau­rey, séna­teur, prési­dent de la com­mis­sion de l’aménagement du ter­ri­toire et du développe­ment durable du Sénat, co-prési­dent du groupe de tra­vail dédié aux déserts médi­caux : « Les inci­ta­tions finan­cières, priv­ilégiées depuis 20 ans par l’État sans aucune éval­u­a­tion, n’ont man­i­feste­ment pas per­mis de résor­ber ou même de réduire les déserts médi­caux, qui n’ont cessé de s’étendre. Il est temps désor­mais de faire preuve de courage. »

Pour Jean-François Lon­geot, séna­teur, co-prési­dent du groupe de tra­vail dédié aux déserts médi­caux : « La sit­u­a­tion n’est plus ten­able, ni pour la pop­u­la­tion, ni pour les élus. Alors que les col­lec­tiv­ités ter­ri­to­ri­ales redou­blent d’efforts pour attir­er les médecins, l’État doit main­tenant assumer sa respon­s­abil­ité, afin de préserv­er la cohé­sion nationale. »

Le Health data hub détaille sa stratégie 2019–2022

Ce « hub » reprend et élar­git les mis­sions de sys­tème nation­al des don­nées de san­té. 4 enjeux stratégiques et les indi­ca­teurs de per­for­mance asso­ciés et cibles sont pub­liés. Ces don­nées sont « une oppor­tu­nité pour amélior­er la qual­ité des soins ».

Loi de bioéthique : 137 amende­ments adop­tés

La com­mis­sion spé­ciale du Sénat a apporté des mod­i­fi­ca­tions sub­stantielles. La FHP-MCO invi­tait le Pr Delfais­sy, prési­dent du comité nation­al con­sul­tatif d’éthique au 9e Con­grès des représen­tants des usagers 2018. Relire son inter­ven­tion.

Du 21 au 29 jan­vi­er 2020, le Sénat a exam­iné en pre­mière lec­ture le pro­jet de loi relatif à la bioéthique. L’ensemble du pro­jet de loi fera l’objet d’un scrutin solen­nel, mar­di 4 févi­er 2020. Il revient ensuite à l’Assem­blée nationale pour une val­i­da­tion au print­emps.

Santé.fr pour s’informer sur sa san­té

La plate­forme Santé.fr, portée par le min­istère des Sol­i­dar­ités et de la San­té, délivre « la bonne infor­ma­tion, au bon moment, au bon endroit ». Santé.fr indexe aujourd’hui près de 6 000 con­tenus édi­to­ri­aux, plus de 450 000 pro­fes­sion­nels, étab­lisse­ments et ser­vices de san­té, tous issus de sources publiques ou label­lisées par la puis­sance publique.

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