Urgences : un for­fait réori­en­ta­tion expéri­men­té

Une trentaine de ser­vices d’urgence accueil­lant env­i­ron 40 000 pas­sages expéri­menteront un for­fait de 60 euros de réori­en­ta­tion des patients vers la médecine de ville. Cette expéri­ence lancée le 1er avril prochain dur­era 2 ans.

Voir l’arrêté.

30 sec­on­des pour répon­dre

La min­istre arbi­tr­era en jan­vi­er la mise en place du numéro unique san­té 113. 24 h/24 des assis­tants de régu­la­tion médi­cale (ARM) hos­pi­tal­iers auront 30 sec­on­des pour répon­dre. Un pre­mier out­il du ser­vice d’accès aux soins (SAS).

Ce numéro unique sera mis en œuvre en lieu et place du 15 et du 116–117 mais sans y associ­er le sec­ours (17 et 18). À charge ensuite pour ces ARM de ren­voy­er les appels vers le Samu, la médecine générale ou les pris­es en charge spé­ci­fiques.

La CSMF tient à rap­pel­er son « attache­ment à un numéro d’identification tel que le 116–117 per­me­t­tant de sépar­er les appels pour les ser­vices d’urgences des deman­des pour des soins non pro­gram­més ».

Cette propo­si­tion n’a pas la faveur non plus de la Fédéra­tion nationale des sapeurs-pom­piers de France (FNSPF) qui y voit « un véri­ta­ble hold-up sur le numéro d’ur­gence, les sec­ours et l’ur­gence vitale ». (pro­pos pub­liés dans Hos­pimé­dia)

L’alimentation, le pre­mier geste de soins

Des experts médecins et diététi­ciens ont élaboré 23 recom­man­da­tions sur les ali­men­ta­tions stan­dard et thérapeu­tiques chez l’adulte en étab­lisse­ments de san­té. Elles se basent sur une enquête nationale et sur les don­nées de la lit­téra­ture.

Objec­tif : mieux s’alimenter et lut­ter con­tre la dénu­tri­tion.

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