Événe­ment ! « Ma clin­ique est Fan­tas­tique »

Une ving­taine de clin­iques et hôpi­taux privés de Bre­tagne et Val de Loire Océan ouvrent leurs portes aux lycéens le 10 décem­bre. Avec un mil­li­er de jeunes atten­du, le suc­cès de cette opéra­tion organ­isée depuis 5 ans par les 2 FHP régionales est assuré.

Cette opéra­tion de rela­tion avec les publics con­naît un fort suc­cès auprès des écoles et fêtera cette année ses 5 ans. Mar­di 10 décem­bre, une ving­taine de clin­iques par­tic­i­pantes pro­poseront une immer­sion unique au cœur d’un étab­lisse­ment de san­té privé à un mil­li­er de lycéens.

Des ate­liers organ­isés autour de 3 thé­ma­tiques.

L’innovation : les lycéens pour­ront décou­vrir l’apport de la Récupéra­tion rapi­de après chirurgie, la réal­ité virtuelle dans la prise en charge de la douleur, des appli­ca­tions numériques en san­té, et enfin la chirurgie robo­t­ique.

Méti­er : les jeunes pour­ront pos­er leurs ques­tions aux médecins, ergothérapeutes, agents de stéril­i­sa­tion, infir­miers, etc., pour mieux con­naître leur quo­ti­di­en, le fonc­tion­nement d’un étab­lisse­ment de san­té et peut-être valid­er un choix de car­rière.

Préven­tion : au tra­vers d’ateliers ludiques et péd­a­gogiques, une sen­si­bil­i­sa­tion sera faite sur les dan­gers de l’addiction (alcool, drogue, tabac), sur l’hygiène des mains, ou encore sur les risques liés à la route.

Risques numériques : tous cybervig­i­lants !

Agnès Buzyn a lancé le 28 novem­bre la pre­mière cam­pagne nationale de sen­si­bil­i­sa­tion et d’information sur les risques numériques en san­té. « La cyber­sécu­rité doit être intro­duite dans la gou­ver­nance » a‑t-elle demandé. Pour ce faire, des bud­gets seront annon­cés.

Le min­istère des Sol­i­dar­ités et de la San­té pro­pose 10 règles pour une bonne hygiène numérique :

  • Tenir un inven­taire de l’ensemble du matériel numérique et des logi­ciels que vous utilisez ;
  • Con­trôler les droits d’accès sur les dif­férents sys­tèmes ;
  • Lim­iter le nom­bre d’utilisateurs dotés de priv­ilèges admin­is­trat­ifs ;
  • Choisir avec soin un mot de passe dis­tinct pour chaque compte ;
  • Sauve­g­arder régulière­ment les don­nées ;
  • Eviter de trans­fér­er des don­nées pro­fes­sion­nelles sur un compte per­son­nel ;
  • Effectuer les mis­es à jour des logi­ciels ;
  • Ne pas cli­quer trop vite sur des liens ;
  • En cas de cyber­at­taque, assur­er la con­ti­nu­ité d’activité en ayant des procé­dures de tra­vail en mode dégradé ;
  • En cas d’incident, ne pas céder à la panique et avoir les bons réflex­es.

PUI : les phar­ma­ciens se pro­fes­sion­nalisent

45 doc­teurs en phar­ma­cie sont tit­u­laires du diplôme uni­ver­si­taire (DU) « phar­ma­cien man­ag­er ». 13 d’entre eux sont fraîche­ment diplômés. Ce diplôme uni­ver­si­taire créé en 2016 est porté par l’Ifross* et CAHPP.

« Fonc­tion piv­ot, aux respon­s­abil­ités accrues, le phar­ma­cien et sa PUI sont au cen­tre des étab­lisse­ments hos­pi­tal­iers », rap­pelle CAHPP. Ce DU se décline en 6 ses­sions de 3 journées cha­cune. 7 inter­venants-enseignants sélec­tion­nés par l’université, et experts, ani­ment les dif­férentes thé­ma­tiques. Le con­trôle des con­nais­sances se fait au fil de la for­ma­tion jusqu’à l’obtention du diplôme. Ce DU répond à des exi­gences uni­ver­si­taires en ter­mes de com­pé­tence, dans le respect des con­traintes de l’exercice pro­fes­sion­nel.

« L’Ifross et CAHPP ont créé des rela­tions de con­fi­ance et d’intérêt partagé. Nous amenons les com­pé­tences uni­ver­si­taires et CAHPP apporte une con­nais­sance méti­er fine des phar­ma­cies hos­pi­tal­ières. Grâce à son réseau de cor­re­spon­dants France entière, CAHPP est en capac­ité d’identifier les besoins en for­ma­tion », explique Christophe Pas­cal, maître de con­férences HDR en Sci­ences de Ges­tion et directeur de l’Ifross.

*Insti­tut de for­ma­tion et de recherche sur les organ­i­sa­tions san­i­taires et sociales (Ifross) de l’Université Jean Moulin Lyon 3.

Les biol­o­gistes médi­caux argu­mentent

82 % des usagers sondés par BVA ont réal­isé leur prélève­ment en vue d’un exa­m­en de biolo­gie médi­cale dans un lab­o­ra­toire de biolo­gie médi­cale, et pour 66 % d’entre eux, à 15 min­utes ou moins de leur domi­cile.

Les résul­tats de l’enquête indiquent que 83 % des Français sont favor­ables à une impli­ca­tion plus impor­tante des biol­o­gistes médi­caux dans l’interprétation de leurs résul­tats. 72 % de ces derniers con­sid­èrent que leurs mis­sions pour­raient être élar­gies (droit de pre­scrip­tion de cer­tains traite­ments, d’examens de biolo­gie médi­cale com­plé­men­taires, con­sul­ta­tion de préven­tion ou de dépistage, etc.).

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