164 femmes chirurgi­en­nes européennes

Elles exer­cent dans les clin­iques et hôpi­taux privés de 9 pays européens. À  la  demande  de l’Union européenne de l’hospitalisation privée, 164 chirurgi­en­nes ont envoyé leur pho­to pour rap­pel­er la réal­ité d’une fémin­i­sa­tion de la pro­fes­sion médi­cale au plus haut niveau.

Le Con­seil nation­al de l’ordre s’engage con­tre « le har­cèle­ment et les abus sex­uels dans le milieu médi­cal ». Il partage les objec­tifs et apporte son sou­tien à la cam­pagne de l’association « Osez le fémin­isme » qui dénonce le sex­isme et les dis­crim­i­na­tions sex­istes dans la prise en charge médi­cale.

Pour rap­pel, l’égalité des sex­es, désignée en France comme grande cause nationale du quin­quen­nat, est le 5Objec­tif de développe­ment durable (ODD) sur les 17 de l’ONU.

Grand Débat, 1 800 médecins libéraux répon­dent

Inter­rogés par le Syn­di­cat des médecins libéraux, ils répon­dent vouloir rester libéraux et se sen­tent « par­faite­ment capa­bles de s’organiser eux-mêmes pour répon­dre aux besoins de leurs patients et de la pop­u­la­tion, pour peu qu’on leur en donne les moyens ».

« Ces moyens com­men­cent par une juste reval­ori­sa­tion des actes. Le mon­tant des hon­o­raires devrait suf­fire pour qu’ils s’organisent, embauchent, et coopèrent avec les autres pro­fes­sion­nels de san­té. On est loin du compte », rap­pelle le SML.

Mal­gré les con­traintes de toutes sortes qui mor­dent sur le temps con­sacré à leur cœur de méti­er, les répon­dants témoignent d’un attache­ment fort à leur pro­fes­sion : 85 % d’entre eux se déclar­ent sat­is­faits de l’exercer, dont 32 % de très sat­is­faits. Mais ils red­outent les effets coerci­tifs de la réforme du sys­tème de san­té, en par­ti­c­uli­er la nou­velle organ­i­sa­tion ter­ri­to­ri­ale dans le cadre des CPTS. La qua­si-total­ité des répon­dants s’opposent à ce que la rémunéra­tion du médecin puisse être con­di­tion­née à l’adhésion à une CPTS.

Pal­marès : San­té­clair tra­vaille avec Le Point

San­té­clair pro­pose à ses béné­fi­ci­aires via sa plate­forme un accès aux résul­tats du pal­marès des hôpi­taux du Point. Un classe­ment issu des répons­es de 254 hôpi­taux et 333 clin­iques croisées avec des don­nées médi­co-économiques dont celles du PMSI.

À ces plus de 80 domaines de soins cou­verts par le Pal­marès du Point, San­té­clair ajoute deux indi­ca­teurs que sont le coût de l’hospitalisation et l’éloignement géo­graphique de l’établissement.

Le paramètre de la qual­ité des soins est, par défaut, celui à pri­ori retenu pour établir le classe­ment des étab­lisse­ments cor­re­spon­dant à la recherche de l’utilisateur… mais il peut aus­si bien choisir de pri­oris­er le coût ou l’éloignement. L’utilisateur sera ori­en­té vers l’établissement hos­pi­tal­ier le plus appro­prié à sa sit­u­a­tion per­son­nelle en cas d’hospitalisation.