Accompagner les associations qui accompagnent les patients

Créée à l’initiative de la FHP et présidée par le Dr Jean Leonet­ti, la Fon­da­tion des usagers du sys­tème de san­té joue un rôle act­if de san­té publique, en sou­tenant finan­cière­ment des asso­ci­a­tions choisies pour la qual­ité et l’intérêt de leurs réal­i­sa­tions. L’as­so­ci­a­tion LADAPT vient de recevoir une aide de 10 000 euros pour son pro­jet : « Préserv­er sa san­té même en sit­u­a­tion de hand­i­cap ». Il s’agit de per­me­t­tre aux enfants de se pren­dre en main pour une bonne hygiène de vie, aus­si bien en ce qui con­cerne leur ali­men­ta­tion que leur activ­ité physique ou leur accès aux soins. Des ate­liers édu­cat­ifs sont menés sur ces dif­férents thèmes. Avec près de 120 étab­lisse­ments et ser­vices d’accompagnement, de for­ma­tion, d’insertion, de sco­lar­i­sa­tion ou de soin, LADAPT accom­pa­gne en France chaque année plus de 16 000 per­son­nes.
Le prix a été remis à Cam­brai par le Dr Cliche, PDG de la Clin­ique Saint Roch.

Médecine d’urgence : des solutions à trouver ensemble

Après le drame de Stras­bourg, l’Ordre des médecins, Samu – Urgences de France et l’AMUF ont rap­pelé ensem­ble que « les prob­lé­ma­tiques qui s’expriment dans la ges­tion des appels d’urgence ne peu­vent être dis­so­ciées des dif­fi­cultés struc­turantes aux­quelles est con­fron­té notre sys­tème de san­té ». Out­re de réclamer que toute la lumière soit faite sur cette affaire, ils ont décidé de tra­vailler ensem­ble pour répon­dre rapi­de­ment « aux inter­ro­ga­tions éthiques et déon­tologiques qui se posent en matière de ges­tion des appels d’urgence ». L’ensemble des pro­fes­sion­nels de san­té y seront asso­ciés afin « d’apporter une réponse glob­ale et con­certée, à la hau­teur de l’engagement et du pro­fes­sion­nal­isme des acteurs de la médecine d’urgence, qui exer­cent dans des con­di­tions dif­fi­ciles au quo­ti­di­en ».

Système de santé : les Français sont « fiers » mais inquiets

Le baromètre san­té 2018 réal­isé par Opin­ion­Way pour la société Deloitte révèle que 80 % des Français sont « fiers » du sys­tème de san­té hexag­o­nal notam­ment de la qual­ité des soins (77 %), de la sécu­rité des soins (79 %) ou encore de la péd­a­gogie du per­son­nel soignant (75 %). En revanche, des inquié­tudes fortes se man­i­fes­tent sur les prix des médica­ments. Par ailleurs, un répon­dant sur deux déclare ne pas être du tout intéressé par l’utilisation d’appareils élec­tron­iques con­nec­tés (41 % le seraient si les objets con­nec­tés étaient gra­tu­its). À not­er enfin, que 64 % des répon­dants ont le sen­ti­ment d’une crois­sance de leur reste à charge depuis la mise en place des nou­veaux con­trats respon­s­ables ; 20 % ont déjà opté pour une cou­ver­ture sup­plé­men­taire san­té indi­vidu­elle et 17 % envis­agent d’y recourir au cours des 12 prochains mois !

Les politiques sanitaires jugées comme peu innovantes

Le mag­a­zine Acteurs publics a pub­lié une enquête IFOP sur le car­ac­tère inno­vant des poli­tiques publiques. Les finances publiques sont le domaine perçu comme le plus inno­vant (34 %), suit celui de l’écologie (30 %), puis l’éducation (25 %). La san­té arrive en 8e posi­tion (13 %).