5 maternités privées sont amies des bébés

L’Organisation mon­di­ale de la San­té et l’UNICEF lançaient en 1991 l’initiative Hôpi­taux amis des bébés (IHAB), une démarche qui encour­age les mères qui vien­nent d’accoucher à allaiter au sein et informe les pro­fes­sion­nels de san­té sur la meilleure façon de soutenir l’allaitement mater­nel.

5 mater­nités* privées, sur les 33 mater­nités tous statuts et niveaux con­fon­dus recen­sées en France fin 2017, sont label­lisées IHAB. Le secteur privé est ain­si sur-représen­té dans ce label, alors qu’il ne prend en charge que 22 % des nais­sances.

En décem­bre 2017, 15 nou­velles équipes de mater­nités privées se sont déclarées engagées dans la démarche (et 25 d’établissements publics). Une quar­an­taine d’autres équipes a des con­tacts réguliers avec IHAB France. Des régions ont égale­ment exprimé le désir d’évoluer vers une Région amie des bébés, avec l’implication des réseaux de péri­na­tal­ité.

L’OMS lance de nou­velles recom­man­da­tions basées sur ces mêmes lignes direc­tri­ces et rap­pelle que « l’allaitement mater­nel est essen­tiel pour la san­té tout au long de la vie et il per­met de dimin­uer les dépens­es des étab­lisse­ments de san­té, des familles et des pou­voirs publics (…) L’allaitement mater­nel améliore égale­ment le QI et la matu­rité et l’assiduité sco­laires, et il est asso­cié à un revenu plus élevé à l’âge adulte. En out­re, il réduit le risque de can­cer du sein chez la mère. Les enfants et les ado­les­cents qui ont été allaités au sein ont moins de risques d’être en sur­poids ou obès­es. »

* Les mater­nités Saint Gré­goire à Rennes, Saint George à Nice, Belle­donne à Greno­ble, Rive droite à Bor­deaux, Saint Cœur à Vendôme.

Infections du site opératoire sous le stétho

La réduc­tion d’incidence des infec­tions du site opéra­toire (ISO) est l’un des objec­tifs du pro­gramme nation­al de lutte con­tre les infec­tions noso­co­mi­ales (IN), coor­don­né par le RAISIN, qui vient de dif­fuser son rap­port (don­nées 2016). Comme évo­qué les années précé­dentes, non seule­ment le ralen­tisse­ment de la baisse de l’incidence est con­fir­mé, mais on note, en 2016, une aug­men­ta­tion des taux d’ISO pour les hernies de paroi abdom­i­nale, les pro­thès­es pri­maires de genou ain­si que pour les exérès­es veineuses des mem­bres inférieurs. Pour en savoir plus

Santé connectée : Bpifrance s’associe à l’Assurance maladie 

Lancé fin 2017 par Bpifrance pour inve­stir en phase d’amorçage dans des start-up de la san­té con­nec­tée, le fonds Patient Autonome est doté de 50 mil­lions d’euros. Bpifrance noue aujourd’hui un parte­nar­i­at struc­turant avec la CNAM afin d’identifier les start-up français­es dévelop­pant des solu­tions et pro­duits inno­vants répon­dant aux enjeux de san­té de la pop­u­la­tion française.

Les ophtalmos s’opposent à une future baisse de tarifs 

Le Dr Thier­ry Bour, Prési­dent du SNOF, dés­ap­prou­ve fer­me­ment la volon­té de l’Assurance mal­adie de révis­er à la baisse les cota­tions pour la tech­nique d’imagerie du fond de l’œil appelée OCT et pour l’opération de la cataracte. « Au moment où les oph­tal­mol­o­gistes met­tent en place une stratégie effi­cace pour préserv­er un par­cours de soins sécurisé pour les patients et dimin­uer les délais de ren­dez-vous, la CNAMTS entre­prend de réduire les cota­tions d’actes d’ophtalmologie essen­tiels dans le dépistage et le suivi de mal­adies poten­tielle­ment graves. »

Mars Bleu à l’Institut Arnault Tzanck 

Cette année, l’établissement a tout d’abord instal­lé 3 « Roll Up » présen­tant Mars Bleu dans le hall de la Mairie de Saint-Lau­rent-du-Var (06), dans le hall d’accueil de l’institut et dans celui des con­sul­ta­tions médi­cales. Une journée d’action fut ensuite organ­isée le 28 mars en parte­nar­i­at avec l’APREMAS (cen­tre de coor­di­na­tion du dépistage des can­cers). Out­re un stand tenu par le per­son­nel et un ate­lier dédié à la nutri­tion, ani­mé par une diététi­ci­enne de l’association, le Dr Abakar Mahamat, gas­troen­téro­logue dans l’établissement, a don­né une con­férence sur le can­cer col­orec­tal et les modal­ités de dépistage.