Vous receviez de nombreux lycéens dans votre établissement lundi dernier, quels étaient vos objectifs ?

Nous souhaitions com­mu­ni­quer sur nos métiers et pourquoi pas sus­citer des voca­tions ! Les lycéens se sont mon­trés très curieux et pour cer­tains cela a con­forté leur idée de tra­vailler dans le milieu de la san­té. Les pro­fes­sion­nels de san­té qui les ont accueil­lis étaient ravis d’échanger avec des jeunes et de présen­ter leur quo­ti­di­en. Dans le même esprit, nous organ­isons annuelle­ment une journée portes ouvertes de « Job dat­ing » à la fin du print­emps pour pro­mou­voir l’embauche des jeunes ou futurs diplômés aides-soignants ou infir­miers en lien avec les écoles de for­ma­tion du départe­ment des Alpes-Mar­itimes.

Pour cette journée « Boys and girls day » pourquoi avez-vous choisi une approche « parité homme-femme » ?

Au sein de notre Hôpi­tal Privé, nous avons de longue date une approche glob­ale con­cer­nant la qual­ité de vie au tra­vail struc­turée avec nos parte­naires soci­aux en cinq axes : recrute­ment, for­ma­tion, par­cours pro­fes­sion­nel, con­di­tions de tra­vail et artic­u­la­tion vie pro­fes­sion­nelle et per­son­nelle. La ques­tion de l’égalité homme-femme en fait par­tie. C’est donc naturelle­ment que nous avons co-organ­isé avec l’association Alter Egaux et le rec­torat cette journée « Boys and girls day » pour présen­ter des métiers à pri­ori féminins mais réal­isés par des hommes et vice et ver­sa.

À Mougins, comment cette parité se décline-t-elle en chiffres ?

80 % de nos médecins salariés sont des femmes comme deux tiers de nos phar­ma­ciens. Nous avions 4 infir­miers en 2016, un chiffre plus que dou­blé en 2017 avec 9 infir­miers. 3 bran­car­diers sont des bran­car­dières. Une d’entre elles a débuté comme ASH au bloc opéra­toire, puis est dev­enue bran­car­dière et elle pré­pare actuelle­ment le con­cours d’aide-soignante avec pour objec­tif de devenir infir­mière. Nous nous réjouis­sons que nos étab­lisse­ments per­me­t­tent cette évo­lu­tion de car­rière, au sur­plus sans dis­tinc­tion de genre !