Le mois de mars rime, pour les man­agers que nous sommes, avec la paru­tion des tar­ifs. Pour nom­bre de nos équipes soignantes, il s’accorde avec des sujets socié­taux tels que la cam­pagne nationale de dépistage du can­cer col­orec­tal, Mars bleu.

La France fait par­tie des pays dans lesquels le risque de can­cer du côlon-rec­tum est élevé. Avec plus de 42 000 nou­veaux cas estimés, il se situe au 3rang des can­cers les plus fréquents, tous sex­es con­fon­dus, après le can­cer de la prostate et celui du sein.

Le côlon est un organe dif­fi­cile­ment « médi­ati­s­able », mais un can­cer est un can­cer, peu importe sa local­i­sa­tion ! Aus­si relançons-nous dès cette semaine une série de Fils bleus pour attester de votre dynamisme et de votre volon­té à relever le chal­lenge du dépistage. Point de finance­ment pour cela, point de pin’s, juste le sens des respon­s­abil­ités …

Vous êtes déjà nom­breux à nous avoir fait signe cette année et nous vous en remer­cions. Faites con­naître vos ini­tia­tives, elles sont sources d’inspiration pour tous et par­ticipent à con­stru­ire une image plus juste du réel engage­ment de notre secteur auprès du pub­lic, en met­tant en avant notre méti­er et en val­orisant notre savoir-faire.

L’hospitalisation privée agit ain­si sur toutes les séquences pour lut­ter con­tre le can­cer du côlon : le dépistage, la phase aiguë avec la prise en charge de 47 % des actes de chirurgie du can­cer du côlon et cela dans des délais très courts, les soins de sup­port, et la recherche avec des pro­jets promet­teurs portés par nos médecins libéraux.

Alors le can­cer du côlon, par­lons-en. En par­ler, c’est déjà par­ticiper active­ment à la préven­tion.