Les 28 cliniques de Haute-Normandie se font connaître

Les régions sont résol­u­ment dynamiques. Hier les régions Bre­tagne et Pays de la Loire rece­vaient des mil­liers de lycéens, aujourd’hui la Nor­mandie promeut l’excellence ambu­la­toire de l’hospitalisation privée. Une val­ori­sa­tion qui béné­fi­cie aux 28 étab­lisse­ments privés régionaux. Depuis lun­di et pour une semaine, les soignants accueil­lent les citoyens pour leur expli­quer les nom­breuses ver­tus de cette hos­pi­tal­i­sa­tion à temps très par­tiel. Un pré­texte utile en soi mais per­me­t­tant aus­si de créer les con­di­tions de l’échange entre citoyens et pro­fes­sion­nels de san­té d’une manière générale. Au pro­gramme : sémi­naires, ate­liers ludiques et inter­ac­t­ifs, quizz, une page quo­ti­di­enne dans le jour­nal Paris Nor­mandie, etc.
En Haute-Nor­mandie, l’hospitalisation privée prend en charge 43,9 % des actes chirur­gi­caux et ambi­tionne d’assurer 66,2 % des inter­ven­tions d’ici 2020.

Contrat d’accès aux soins, le compte n’y est pas !

Le con­trat d’accès aux soins (CAS) de mod­éra­tion tar­i­faire «n’est pas une réus­site comme veut bien le pré­ten­dre l’assurance mal­adie », déclare aujourd’hui le Dr Patrick Gasser, prési­dent de l’UMESPE au Quo­ti­di­en du médecin. Pour­tant la CSMF avait bien signé l’avenant 8 en 2012. Le con­trat a attiré 11 450 prati­ciens, une « faible par­tic­i­pa­tion ». Les com­plé­men­taires n’ont pas joué le jeu totale­ment et la com­plex­ité admin­is­tra­tive a fait le reste. L’UMESPE exige la créa­tion d’un nou­veau « con­trat com­plète­ment revis­ité » et une val­ori­sa­tion par­al­lèle des actes médi­caux oppos­ables.
De son côté, la CNAMTS se réjouit d’une baisse des DP en général des médecins (sig­nataires du CAS ou non) : 53,4 % en 2015, con­tre 55,4 % en 2012 et celle des adhérents au CAS de 22 % en 2015 con­tre 24,3 % en 2014. Le taux de DP moyen chez les médecins ciblés pour des pra­tiques jugées exces­sives « a dimin­ué de 18,9 % suite aux actions de régu­la­tion ». Le CAS a per­mis un recul des instal­la­tions en secteur 2 hors con­trat déclare la CNAMTS.

PLFSS 2016 : recours des députés Les Républicains

Les députés du groupe « Les Répub­li­cains » (ex-UMP) ont déposé un recours devant le Con­seil con­sti­tu­tion­nel sur la LFSS 2016 qui compte 94 arti­cles. La sai­sine des députés vise l’ensemble de la loi mais surtout 5 arti­cles dont l’ar­ti­cle 77, qui reporte à 2020 la réforme du cal­cul du tick­et mod­éra­teur dans les étab­lisse­ments de san­té publics et les ESPIC entre­tenant «une rup­ture d’é­gal­ité entre les étab­lisse­ments de san­té publics et privés sans une jus­ti­fi­ca­tion claire ».

Les femmes ont aussi des problèmes de cœur !

« Chaque jour 400 per­son­nes meurent de mal­adies car­dio-vas­cu­laires dont plus de la moitié sont des femmes », con­clut la voix off du clip de 50 sec. très effi­cace tourné par la met­teur en scène Maïwenn. Pour tor­dre les préjugés qui prê­tent aux hommes le mono­pole de ces patholo­gies, la Fédéra­tion française de car­di­olo­gie vient de lancer une cam­pagne de préven­tion des mal­adies car­dio-vas­cu­laires à des­ti­na­tion des femmes.

Pour vision­ner le clip : https://www.youtube.com/user/FFC75012