En 2008, le “13h” était le pre­mier sup­port de com­mu­ni­ca­tion créé par la FHP-MCO nais­sante. Six ans et 300 numéros plus tard, il demeure notre lien heb­do­madaire entre les étab­lisse­ments et l’équipe de la FHP-MCO. Une pub­li­ca­tion s’in­stalle dans le temps et reste fidèle à sa ligne édi­to­ri­ale, mais elle doit aus­si évoluer car son envi­ron­nement et les attentes de ses lecteurs changent. Nous avons imag­iné une nou­velle maque­tte plus dynamique, un rubri­quage resser­ré pour un temps de lec­ture que nous savons réduit, et un affichage adap­té à vos smart­phones. Ain­si, vous lirez le “13h” en 5 min­utes.

Mon bil­let, comme d’habi­tude, don­nera la tem­péra­ture ou le ton de la semaine. Suiv­ront les 2 ou 3 brèves d’ac­tu­al­ité sélec­tion­nées pour vous. Ensuite, de façon vari­able, vous retrou­verez l’in­ter­view d’une per­son­nal­ité, nous don­nerons la parole aux FHP régionales, ou nous vous pro­poserons une rubrique thé­ma­tique sur la “RSE” (respon­s­abil­ité sociale des entre­pris­es) ou sur le développe­ment de la san­té con­nec­tée dans une rubrique « e‑clinic ». Ponctuelle­ment, un reportage vidéo vien­dra met­tre en valeur nos étab­lisse­ments ou une car­i­ca­ture de Wat sur l’actualité vous fera sourire.

Et comme toute l’équipe est fière de cette nou­velle ver­sion, c’est le lun­di, pour com­mencer la semaine infor­més et alertés, que vous recevrez ce fil qui nous relie.

Bonne lec­ture !

Ségolène Ben­hamou

Prési­dente du syn­di­cat nation­al FHP-MCO

 

L’actu santé

Quand l’excellence de l’hygiène est enseignée aux citoyens

La France s’est engagée aux côtés de l’OMS dans le défi mon­di­al : « un soin pro­pre est un soin plus sûr » en par­tic­i­pant chaque année depuis 2009 à la journée mon­di­ale sur l’hygiène des mains Sauvez des vies : lavez-vous les mains. Tout d’abord ciblée sur les étab­lisse­ments de san­té — et vous êtes très nom­breux à rivalis­er d’ini­tia­tives — et médi­co-soci­aux, cette cam­pagne s’élargit à l’ambulatoire et aux acteurs de la prise en charge des soins en ville. Selon l’IN­PES, seuls 20 % des Français citent le lavage des mains comme moyen de préven­tion des infec­tions res­pi­ra­toires ou encore 67 % se lavent les mains avant de cuisin­er. Si 77% des clin­iques affichent un ICALIN 2 de classe A et un taux d’IC­SHA 2 de 87 %, et con­fir­ment ain­si l’ex­cel­lence de leurs pra­tiques, elles ont un tra­vail d’é­d­u­ca­tion majeure à faire en direc­tion des citoyens.

Une équité de façade

Nous con­nais­sions l’essen­tiel de la pre­mière cir­cu­laire de la cam­pagne tar­i­faire pub­liée : +1,5 mil­liard d’eu­ros pour l’ON­DAM mais 730 mil­lions d’eu­ros d’é­conomie atten­dus pour cette pre­mière année du plan tri­en­nal d’é­conomie, à réalis­er sur «l’évo­lu­tion des modal­ités de ges­tion interne ou de prise en charge des patients », souligne la min­istre. Les efforts por­tent sur les hôpi­taux et clin­iques qui subis­sent le même coup de rabot sur leurs tar­ifs de 0,65 %. Mais c’est ensuite sans compter notam­ment sur les 887 mil­lions ver­sés au seul secteur pub­lic pour financer des mesures rel­a­tives aux ressources humaines (GVT, aug­men­ta­tion SMIC, Ircan­tec, reval­ori­sa­tion caté­gorie C, LMD, réforme des retraites). Une rup­ture avec l’objectif ini­tial d’une « cam­pagne tar­i­faire équitable ».

Cancer du sein, des restes à charge qui pèsent

Près d’une femme sur deux opérée d’un can­cer du sein qui béné­fi­cie d’une recon­struc­tion mam­maire déclare un reste à charge de 1 400 euros en moyenne, selon le 4e rap­port de l’ob­ser­va­toire socié­tal des can­cers de la Ligue nationale con­tre le can­cer. Si 64 % des femmes n’ont pas eu de reste à charge à la suite d’une mas­tec­tomie, 36 % déclar­ent avoir payé en moyenne 456 euros (séance de psy­cho­logues, kiné phar­ma­cie, pro­thès­es amovi­bles, sou­tien-gorge adap­té, etc). Elles qual­i­fient la plu­part des restes à charge d’« inac­cept­a­bles ».

Un soin particulier apporté à l’hôtellerie

Le groupe Générale de San­té a signé un parte­nar­i­at avec le guide gas­tronomique Gault & Mil­lau pour faire label­lis­er les plateaux-repas servis dans le cadre d’une offre haut de gamme dans les cham­bres indi­vidu­elles de 36 de ses 106 clin­iques. L’Hôpital privé la Lou­vière de Lille dis­tribue déjà 500 repas de ce type par mois. La mater­nité de l’hôpi­tal Naté­cia à Lyon, quant à elle, inau­gure des cham­bres VIP à 350 euros.