La Poly­clin­ique Inker­mann, avec 800 accouche­ments par an, est un étab­lisse­ment phare de Niort et sa région. En ces péri­odes de fêtes, nous avons voulu savoir com­ment s’or­gan­ise la vie pro­fes­sion­nelle des équipes de la mater­nité, qui, à l’in­star de tous les ser­vices des étab­lisse­ments de san­té, tra­vail­lent sans relâche.

La mater­nité, comme tous les autres unités des étab­lisse­ments de san­té, ne con­nais­sent aucun jour férié. Com­ment est l’ambiance chez vous ?
Geneviève Carnot, infir­mière-puéricul­trice à la Poly­clin­ique Inker­mann.
Les jours fériés sont des jours comme les autres, à la dif­férence près que nous avons dis­posé un sapin et des cadeaux dans la mater­nité. Ain­si, c’est plus fes­tif quand les frères et sœurs vien­nent ren­dre vis­ite au nou­veau-né le soir de Noël. Les familles ont ten­dance à se déplac­er plus nom­breuses ce jour-là. Les enfants nés pen­dant les fêtes ont droit à de petits cadeaux comme des peluches ou des acces­soires pour la toi­lette. Pour nous il est surtout impor­tant que la maman soit épanouie avec les siens et dans une atmo­sphère chaleureuse. Car c’est l’humeur de la maman qui aura une influ­ence directe sur le bien-être du nour­ris­son. De plus cette atmo­sphère décon­trac­tée sera prop­ice au bon déroule­ment de l’allaitement de l’enfant, car si la maman ne se sent pas bien, le bébé refusera le sein.

Com­ment s’organise votre tra­vail les soirs de fête ?
Geneviève Carnot.
Comme tout au long de l’année, nous nous organ­isons en équipe, dans le plus grand décloi­son­nement entre les dif­férents métiers. Nous sommes une équipe soudée et inter­na­tionale. Nous nous retrou­vons, en plus, nous nous retrou­verons pour partager un moment con­vivial entre col­lègues avant de pren­dre le ser­vice.
Lia Stanzione, pédi­a­tre d’o­rig­ine vénézuéli­enne, à la Clin­ique Inker­mann depuis un an.
Nous sommes habitués à tra­vailler les jours fériés et nos familles le sont égale­ment. Ce n’est qu’une ques­tion d’organisation famil­iale. Pour nos familles, cela n’est pas un prob­lème.

Naître un jour de Noël, est-ce encore un sym­bole pour les par­ents d’aujourd’hui ?
Lia Stanzione.
Dis­ons que cette date n’est plus vrai­ment impor­tante pour les jeunes par­ents à part pour les gens plus religieux et qui y accor­dent plus d’intérêt. Sinon beau­coup de par­ents sont sim­ple­ment heureux que leur enfant naisse un jour aus­si atten­du et spé­cial, la fête n’en est que plus grande. Mais Noël ou pas Noël, la nais­sance d’un bébé est tou­jours une immense fête pleine de joie !