Le suc­cès du Club des médecins DIM de la FHP-MCO est le signe que la pro­fes­sion a pris toute la mesure du pro­fes­sion­nal­isme indis­pens­able de ce méti­er piv­ot dans nos étab­lisse­ments. Ni plus mais ni moins, notre codage doit se faire l’ex­act reflet de notre activ­ité. Ce mail­lon est soumis à dure épreuve et ne peut se faire défectueux car il pro­duit notre empreinte. Ils étaient nom­breux, plus de 70 médecins DIM, pour cette nou­velle réu­nion du Club hier à Paris. La FHP-MCO a votre délé­ga­tion pour vous défendre poli­tique­ment et économique­ment auprès de nos tutelles nationales, elle a égale­ment la mis­sion de vous accom­pa­g­n­er dans vos pra­tiques quo­ti­di­ennes. L’a­vancée de notre secteur se fait en gag­nant des batailles nationales mais soyons très prag­ma­tiques aus­si par un juste codage pour une val­ori­sa­tion adap­tée aux niveaux de nos pris­es en charge. Ces ser­vices aux adhérents sont pour nous un fil rouge, à votre ser­vice !

Lamine GHARBI
Prési­dent du syn­di­cat nation­al FHP-MCO

 

 retour photo sur le club médecins DIM du 27 mars 2013
Bra­vo aux toulou­sains !
Les étab­lisse­ments toulou­sains affichent un taux d’am­bu­la­toire à 42%. Réus­site soulignée par l’ARS. L’objectif est d’arriver à 40 % d’actes opéra­toires en ambu­la­toire dans la région à la fin de l’année. Un taux déjà atteint par les étab­lisse­ments privés (41 %), mais qui pla­fonne à 32 % dans le pub­lic hors CHU et à 18 % au CHU toulou­sain.

 

Démis­sion en bloc à la Com­mis­sion nationale de l’é­chogra­phie
Le 8 févri­er 2013, les pro­fes­sion­nels et les représen­tants des usagers de la Com­mis­sion nationale de l’é­chogra­phie obstétri­cale et foetale ont décidé à l’u­na­nim­ité la dis­so­lu­tion de cette com­mis­sion. En cause, le refus des autorités san­i­taires d’é­val­uer les nou­velles straté­gies du dépistage anté­na­tal des anom­alies chro­mo­somiques. « Il est inquié­tant de con­stater que le min­istère, en par­ti­c­uli­er la Direc­tion générale de la san­té et l’A­gence de bio­médecine, et par tant leur min­istère de tutelle, délais­sent leur mis­sion d’é­val­u­a­tion des poli­tiques de san­té… Ils entra­vent ain­si les efforts des pro­fes­sion­nels (pour­tant sou­vent mis en cause par ces mêmes insti­tu­tions) dans l’amélio­ra­tion de leurs pra­tiques et les privent des élé­ments d’in­for­ma­tion néces­saires au choix éclairé des femmes et des familles», écrivent-ils dans un com­mu­niqué.

 

Le gou­verne­ment va lancer “dans quelques semaines” des états généraux des don­nées de san­té
La mis­sion Eta­l­ab est chargée de pilot­er la poli­tique d’ou­ver­ture en ligne des don­nées publiques (“open data”). La san­té fait par­tie de ses six thèmes pri­or­i­taires. Après l’ou­ver­ture du por­tail de don­nées publiques data.gouv et la “phase pio­nnière de l’open data”, “il sem­ble néces­saire aujour­d’hui de con­stru­ire une méth­ode col­lab­o­ra­tive” en vue de “créer du sens et du con­sen­sus autour de l’ou­ver­ture des don­nées publiques” dix­it le pilote de la mis­sion. L’or­gan­i­sa­tion de ces états généraux inter­vient alors qu’a été lancée en jan­vi­er la péti­tion-man­i­feste de l’ ”Ini­tia­tive trans­parence san­té”, en faveur d’un accès de la société civile aux don­nées publiques de san­té en toute trans­parence (“open data”).

 

Les fédéra­tions hos­pi­tal­ières auditées par le Sen­at
Les trois fédéra­tions hos­pi­tal­ières étaient auditées par la mis­sion d’é­val­u­a­tion et de con­trôle des lois de finance­ment de la sécu­rité sociale (Mec­ss) du Sénat con­cer­nant le rôle des ARS. Elles ont toutes appelé à une évo­lu­tion de leur fonc­tion­nement et de leur autonomie : “excès de bureau­cratie”, pointant le rythme de pub­li­ca­tion des instruc­tions (plus d’une par jour ouvrable) et “aux­quelles s’a­joutent les mul­ti­ples com­mu­ni­ca­tions par voie élec­tron­ique” pour les uns, “véri­ta­bles cimetières d’indi­ca­teurs”, “fos­sé d’in­com­préhen­sion”, “organ­i­sa­tion du sys­tème en tuyaux d’orgue” et “turn-over impor­tant des per­son­nels et une faible vis­i­bil­ité sur les pro­jets”, “mécon­nais­sance des acteurs”. A suiv­re.

 

6ème édi­tion des Trophée de l’Hos­pi­tal­i­sa­tion Privée
C’est l’oc­ca­sion de met­tre en avant les ini­tia­tives, les pris­es en charge et les réal­i­sa­tions les plus remar­quables de vos étab­lisse­ments.  Aus­si nous vous invi­tons vive­ment à con­courir à cette 6ème édi­tion des Trophées de l’Hos­pi­tal­i­sa­tion Privée.
Elle com­porte qua­tre grandes caté­gories qui cor­re­spon­dent cha­cune à une pri­or­ité pour notre pro­fes­sion :
— La Qual­ité
— La Rela­tion avec les Usagers
— L’ex­cel­lence médi­cale avec deux thèmes :
— Pub­li­ca­tion médi­cale
— Événe­ment médi­cal
— Les Ressources Humaines
Date de clô­ture des inscrip­tions : mar­di 2 avril 2013
Dossier de can­di­da­ture : cliquez ici

 


Assainisse­ment indus­triel
Selon une enquête nationale menée par la Fédéra­tion nationale des asso­ci­a­tions de riverains et util­isa­teurs indus­triels de l’eau (Fenar­ive), avec la CCI France, sur l’as­sainisse­ment indus­triel, seule­ment deux tiers des entre­pris­es respecteraient cette oblig­a­tion. Et vous ?
L’ar­ti­cle L. 1331-10 du code de la san­té publique sub­or­donne le déverse­ment d’eaux usées non domes­tiques dans le réseau pub­lic de col­lecte à une autori­sa­tion préal­able du maire (ou du prési­dent de l’EP­CI en cas de trans­fert de com­pé­tence). Pour rap­pel : l’autorisation de déverse­ment est une autori­sa­tion admin­is­tra­tive préal­able oblig­a­toire ; la con­ven­tion de déverse­ment est fac­ul­ta­tive et relève du droit privé.
Doc­u­ments Fenar­ive à con­sul­ter : les résul­tats du sondage pub­lié le 7 mars 2013, «Déverse­ment d’eaux usées non domes­tiques dans les réseaux publics de col­lecte. Entre­pris­es et Col­lec­tiv­ités : procé­dures pour être en con­for­mité avec la loi » pub­lié en mai 2008.