Nous ne croyons plus depuis longtemps au Père Noël mais nous croyons en nos forces et nos tal­ents. Affron­ter et gér­er nos con­traintes, nos respon­s­abil­ités, demande un tra­vail forcené, de la rigueur, du prag­ma­tisme. La FHP-MCO sera très raisonnable (!), et n’in­scrira en 2012 dans sa let­tre de Noël à la min­istre de tutelle, qu’un seul souhait : un tarif unique ! Mais dévelop­per notre secteur et inven­ter la suite de l’his­toire de l’hos­pi­tal­i­sa­tion privée néces­siteront inspi­ra­tion, inno­va­tion, R&D, audace, dynamisme. Quels sont vos rêves, quels sont vos vœux ? Nous atten­dons vos let­tres de Noël sincères et col­orées !

Lamine GHARBI
Prési­dent du syn­di­cat nation­al FHP-MCO
http://leblogdupresident.fhpmco.fr/


Mer­ci d’en­voy­er vos “let­tres de Noël” à : Thier­ry Béchu


Retour en images de la journée développe­ment durable en san­té co-organ­isée par la FHP-MCO et le C2DS
lun­di 12 décem­bre 2011 :



ENCc : vig­i­lance accrue

La ques­tion d’un main­tien ou d’un retrait de notre par­tic­i­pa­tion se pose à nou­veau sérieuse­ment. Le secteur ex-OQN est entré à nou­veau dans le process sous cer­taines con­di­tions qui ne sont aujour­d’hui pas rem­plies. Notam­ment, notre échan­til­lon ne repose que sur 26 étab­lisse­ments après 18 aban­dons et sera en-deça de l’échan­til­lon 2007. Grave man­que­ment dans la méth­ode : les comptes des étab­lisse­ments publics par­tic­i­pant à l’é­tude ne sont pas certifiés…et ne le seront qu’en 2014 ! L’ATIH tra­vaillerait-elle donc poten­tielle­ment avec des chiffres faux ! Lim­ite dans l’ex­er­ci­ce : il manque un acteur autour de la table, le corps médi­cal. Com­ment accepter une baisse éventuelle de nos tar­ifs motivée par des coûts de pro­duc­tion élevés dès lors qu’ils intè­grent les dépasse­ments d’hono­raires ? Même si les tar­ifs ne sont pas exclu­sive­ment générés à par­tir de l’ENCc, ils en sont très large­ment “inspirés”.

Con­ver­gence ou com­pen­sa­tion
Les déci­sions de la nou­velle com­mis­sion des affaires sociales du Sénat ont per­mis d’in­scrire réelle­ment la con­ver­gence dans la loi. Désor­mais, tout amende­ment qui viendrait ralen­tir ou empêch­er la con­ver­gence ne sera entend­able que s’il prévoit une com­pen­sa­tion à la hau­teur des économies atten­dues qui ne sauraient être réal­isées ou reportées.

Per­ti­nence de la chirurgie baria­trique
Le pro­jet est lancé : la HAS con­stitue un pan­el d’étab­lisse­ments pour expéri­menter les indi­ca­teurs clin­iques éval­u­ant la chirurgie de l’obésité chez l’adulte. Si vous êtes intéressé, mer­ci de con­tac­ter Claude Gueldry, direc­trice du BAQIMEHP : claude.gueldry@baqimehp.com

Plan Hôpi­tal 2012
Un amende­ment au PLFSS 2012 prévoit que “le report des pro­jets à venir de la deux­ième tranche du plan Hôpi­tal 2012 per­me­t­tra une économie sur l’ON­DAM”. Dans le plus grand flou, un ultime exa­m­en des dossiers de can­di­da­ture sera fait sur le juste dimen­sion­nement des opéra­tions et leur souten­abil­ité finan­cière. Les étab­lisse­ments publics ont per­du leur “AAA” et donc leur capac­ité d’emprunt. Les élus des com­munes con­cernées activent leur lob­by­ing pour obtenir leur part de gâteau.

Baromètre
3,82% c’est l’évo­lu­tion estimée des charges avec impact LMD de nos étab­lisse­ments en 2012

Aspar­tame : l’ANS­ES décide de pren­dre le dossier en main
Les résul­tats d’une très large étude du cen­tre Ramazz­i­ni en Ital­ie, vien­nent ren­forcer les sus­pi­cions de risque can­cérogène lié à la con­som­ma­tion d’as­par­tame. Pour rap­pel, l’as­par­tame est présent dans plus de 6 000 pro­duits ali­men­taires, notam­ment dans les sucrettes et les sodas, et dans des cen­taines de médica­ments. Il est con­seil­lé aux femmes enceintes souf­frant de dia­bète. La Dose Jour­nal­ière Admis­si­ble (DJA) d’as­par­tame a été établie à 40mg/kilo/jour, mais de nom­breux médecins dénon­cent le manque de trans­parence autour des études. L’Ans­es con­firme la néces­sité de réé­val­uer la DJA, et a con­sti­tué un groupe de dix experts pour mieux définir les béné­fices et les risques des édul­co­rants. “Nous voulons con­naître les dan­gers et savoir s’il y a des pop­u­la­tions plus exposées que d’autres” déclare son directeur. Résul­tats fin 2011.