C’est l’objectif du jour­nal Dia­logue san­té pro­duit par la FHP-MCO dont le numéro 1 arrive la semaine prochaine sur votre bureau. La dis­tri­b­u­tion des exem­plaires à des­ti­na­tion de votre corps médi­cal est lais­sée à votre dis­cré­tion. Même si les con­traintes gran­dis­santes et inco­hérentes de notre sys­tème réduisent nos marges de manœu­vre, nous ne sommes pas, à l’in­star des ours polaires, en voie de dis­pari­tion. Ensem­ble, nous défendons notre ter­ri­toire et par­tons à la con­quête de nou­veaux. Nous sommes promis, corps médi­cal et étab­lisse­ment, à un avenir meilleur ! Dia­logue san­té nous don­nera l’occasion d’explorer à chaque numéro un dossier que nous parta­geons – étab­lisse­ments et prati­ciens – au quo­ti­di­en ; la per­ti­nence des actes sera notre pre­mier sujet. Ce dia­logue avec les médecins, nous l’avons mené avec Jean-Loup DUROUSSET durant notre pre­mier man­dat. Toutes nos félic­i­ta­tions à Jean-Loup qui, le 28 juin, vient d’être réélu pour trois nou­velles années à la prési­dence de la FHP. Nous sommes per­suadés qu’à l’exemple des trois années passées, cette nou­velle péri­ode nous per­me­t­tra de tra­vailler de con­cert et con­fortera la place et la voix du MCO au sein de la Fédéra­tion.

Lamine GHARBI
Prési­dent du syn­di­cat nation­al FHP-MCO
http://leblogdupresident.fhpmco.fr/


Valérie BOYER, Députée, était mar­di en direct avec vous
Et si on envis­ageait la san­té comme une source de richesse ? Mon ARS à Mar­seille a été inca­pable de répon­dre à la ques­tion : quelle est la richesse économique et sociale que pro­duit le secteur de la san­té sur le ter­ri­toire.” Rap­por­teure de la propo­si­tion de loi visant à mod­i­fi­er la loi HPST, Valérie BOYER s’est livrée sans langue de bois au jeu de ques­tions-répons­es en direct avec vous durant une heure. Prochain chat en sep­tem­bre avec un ténor du PLFSS (Les mardis poli­tiques : cliquez ici)

T2A : les 4 fédéra­tions unies ren­con­trent la CNAMTS
Sur les qua­tre grands points pré­cis de reven­di­ca­tions, seul l’un d’eux a fait l’ob­jet d’une avancée, toute­fois encore insuff­isante. Les pou­voirs publics ont accep­té en effet de lim­iter de 1 à 10 (con­tre 1 à plus de 30 aupar­a­vant) le rap­port entre les encaisse­ments indus et le mon­tant des sanc­tions finan­cières pronon­cées à l’en­con­tre des étab­lisse­ments hos­pi­tal­iers. Pour mémoire, nous réclamions une lim­i­ta­tion de 1 à 3 et la prise en compte des élé­ments de sous-fac­tura­tion au même titre que les éventuelles sur-fac­tura­tions dans le cal­cul des indus. Les 4 fédéra­tions restent vig­i­lantes sur les mod­i­fi­ca­tions des sup­ports com­plé­men­taires et en par­ti­c­uli­er du “guide con­trôle T2A” qui doit être mod­i­fié en con­cer­ta­tion avec les fédéra­tions en novem­bre 2011. En dépit de quelques avancées qui vont dans le bon sens, les fédéra­tions jugent ces dernières propo­si­tions tou­jours net­te­ment insuff­isantes.
Voir le com­mu­niqué de presse com­mun envoyé ce jour.

Le bon­heur des uns fait…le bon­heur des autres !
La direc­trice de la Direc­tion générale de l’of­fre de soins (DGOS), Annie PODEUR, a indiqué mar­di que le déficit struc­turel des étab­lisse­ments de san­té du secteur pub­lic s’é­tait réduit en 2010 au niveau nation­al. Moins de déficit sig­ni­fie une enveloppe plus impor­tante pour financer les actes de l’ensem­ble du secteur hos­pi­tal­ier.

Une démarche éthique
Ils sont directeur ou PDG d’un étab­lisse­ment privé MCO, ils ont signé le code de déon­tolo­gie, et vous ?
Dr Pierre ALEMANNO, Dr Joseph BAKHOS, Marie-Antoinette BANOS, Ségolène BENHAMOU, Marie-Thérèse BESSON, Chris­tine DERMER, Mar­tine EUVRARD, Marie-France GAUCHER, Marielle GUILLAUD-MAUCO, François JUMELLE-DUPUY, Alain LAHOUSSE, José LALANNE, Valérie MARC, Jean-Dominique MOUCHARD, Jean-Marie PHILIP, Dominique PON, Xavier REBÊCHE, Gérard REYSSEGUIER, Sami Frank RIFAÏ, Yvan SAUMET, Joël TROMBETTA, Vin­cent VESSELLE.
Sign­er le code de déon­tolo­gie : www.c2ds.eu > code