“Diminu­tion de la pro­duc­tion sper­ma­tique de 50% en 50 ans, dou­ble­ment de l’incidence du can­cer du tes­tic­ule et de cer­taines mal­for­ma­tions géni­tales”, c’é­tait le con­stat du min­istère de la san­té en novem­bre 2008. “Les caus­es sont mul­ti­ples, mais les pro­duits chim­iques sem­blent porter une respon­s­abil­ité, notam­ment celle liée aux per­tur­ba­teurs endocriniens”, pré­cise le min­istère. Suite à la cam­pagne lancée par le C2DS en sep­tem­bre 2008, dénonçant l’ab­sence de preuve de l’in­nocuité des cos­mé­tiques bébé et notam­ment ceux présents dans les mal­lettes cadeaux remis­es aux par­turi­entes, le min­istère s’en­gageait à son tour sur une cam­pagne d’in­for­ma­tion en direc­tion des pro­fes­sion­nels de la nais­sance et sur “la pos­si­bil­ité d’ap­pos­er un logo sur les pro­duits repro­tox­iques, indi­quant qu’ils ne sont pas recom­mandés pour les femmes enceintes et les jeunes enfants.” Trois années plus tard, le sujet n’a pas avancé. Le C2DS lance un ques­tion­naire aux mater­nités pour con­naître leurs éventuels change­ments de pra­tique, notam­ment con­cer­nant la remise des mal­lettes cadeaux. Mer­ci aux mater­nités volon­taires de répon­dre à ce ques­tion­naire et de se rap­procher de Wiebke WINKLER <wiebke.winkler@c2ds.eu>.