COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Les polémiques actuelles autour de la per­ma­nence des soins et de son finance­ment ne doivent servir qu’une seule chose : la san­té de la pop­u­la­tion. Les étab­lisse­ments MCO privés mail­lent le ter­ri­toire et assurent cette mis­sion de ser­vice pub­lic. Etablir la trans­parence de l’ac­tiv­ité réelle pour met­tre en cohérence le finance­ment adhoc à la fois des étab­lisse­ments et des prati­ciens est la seule ligne de con­duite à adopter.

 

C’est la rai­son pour laque­lle la FHP-MCO vient de deman­der à tous ses adhérents de porter toute l’at­ten­tion req­uise à la par­tic­i­pa­tion néces­saire à l’en­quête por­tant sur cette activ­ité de nuit dili­gen­tée par la DGOS et pilotée par les ARS.

 

A l’oc­ca­sion de la réu­nion sur la per­ma­nence des soins (PDS) qui s’est tenue le 9 mars à la DGOS, Lamine Ghar­bi, prési­dent de la FHP-MCO s’est forte­ment opposé, avec les médecins libéraux et la FEHAP, aux instances hos­pi­tal­ières publiques dont la FHF, qui deman­dent le gel du volet 3, majeur de cette enquête. L’en­jeu est de taille, c’est celui de la redis­tri­b­u­tion des finance­ments entre les régions, mais aus­si entre les étab­lisse­ments des secteurs pub­lic et privé. Il con­vien­dra en effet d’u­tilis­er de façon jus­ti­fiée les 760 mil­lions d’euros attribués à la PDS pour le secteur pub­lic et seule­ment les 60 mil­lions pour le secteur privé.

 

Mobil­isons nous afin de mon­tr­er notre réelle impli­ca­tion dans cette Per­ma­nence des Soins qui, jusqu’à ce jour, est réal­isée dans la plu­part des cas, gra­tu­ite­ment, par nos médecins libéraux” a déclaré Lamine Ghar­bi à l’ensem­ble des adhérents de la FHP-MCO.