COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La restruc­tura­tion de l’hos­pi­tal­i­sa­tion publique est en marche, elle suit celle que l’hos­pi­tal­i­sa­tion privée s’emploie à met­tre en œuvre depuis une dizaine d’an­nées. Pénurie des prati­ciens, con­traintes budgé­taires, il est néces­saire de met­tre en regard, l’amélio­ra­tion réelle des soins d’une part et les moyens humains, struc­turels et financiers déployés d’autre part.
L’hos­pi­tal­i­sa­tion privée est un acteur san­i­taire incon­tourn­able en Ile de France et s’in­scrit dans les sché­mas de per­ma­nence des soins.

27 étab­lisse­ments privés en Ile de France dis­posent d’un ser­vice d’ur­gence ouvert 365 jours sur 365, 24 heures sur 24. Une équipe com­plète — chirurgien, anesthé­siste, per­son­nels de soin — est d’as­treinte. Les blocs opéra­toires de ces étab­lisse­ments sont opéra­tionnels non stop. A not­er que les prati­ciens libéraux ne pra­tiquent pas de dépasse­ment d’hono­raires dans le cas d’ac­cueil en urgence.

Notre inquié­tude est vive de voir cette ratio­nal­i­sa­tion à marche for­cée s’ef­fectuer. Bien que nos étab­lisse­ments ne soient pas con­cernés par cette mesure, ils n’en demeurent pas moins des acteurs majeurs du paysage san­i­taire. Com­ment devons-nous envis­ager notre avenir ?” déclare Lamine GHARBI, Prési­dent de la FHP-MCO.

Con­tact presse :

Véronique Molières
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