Jean-Philippe GAMBARO, Directeur de la clin­ique Floréal à Bag­no­let (93)

Quelles sont vos plus belles expériences ?

Il y a qua­tre ans, j’ai fait le choix de repren­dre la direc­tion de la clin­ique famil­iale à un moment où l’établissement ren­con­trait de grandes dif­fi­cultés, com­pro­met­tantes pour la con­ti­nu­ité de l’activité suite au pas­sage à la T2A. A l’issue de ces qua­tre années, je suis heureux de con­stater que nous avons pu invers­er la ten­dance et su ren­dre notre étab­lisse­ment attrac­t­if. Notre clin­ique est un étab­lisse­ment de prox­im­ité qui dis­pose d’un ser­vice d’urgence. L’agrandissement de notre ser­vice d’urgence qui accueille 16 000 pas­sages par an, a été une pri­or­ité, de même que l’acquisition d’un scan­ner en 2008, pour mieux répon­dre aux besoins des usagers. Dans la con­ti­nu­ité de notre stratégie, nous sommes très fiers d’accueillir une IRM en juil­let prochain qui per­me­t­tra de dimin­uer les délais d’attente pour ce type d’examen dans notre secteur et d’amélior­er la prise en charge de nos patients. Notre étab­lisse­ment a aujourd’hui retrou­vé toute son attrac­tiv­ité et l’arrivée de 10 nou­veaux prati­ciens au cours des deux dernières années a apporté un nou­veau souf­fle à notre activ­ité. Je suis réelle­ment pris de pas­sion pour ce méti­er riche intel­lectuelle­ment et humaine­ment.

Quels sont vos plus gros échecs?
J’ai la chance de pou­voir dire que je n’ai pas con­nu d’échec à ce stade de mon expéri­ence et il est vrai que nous tra­vail­lons dure­ment chaque jour afin que nos déci­sions et nos actions por­tent leurs fruits. Pour éviter l’échec, je m’at­tache à iden­ti­fi­er les affaires poten­tielle­ment sen­si­bles, en amont et je con­cen­tre mes efforts afin de leur assur­er une bonne fin.

Quelles réflex­ions vous inspire l’actualité ?
La recom­po­si­tion de l’of­fre de soins va néces­saire­ment s’opér­er et les clin­iques privées devront faire face à la réor­gan­i­sa­tion des hôpi­taux. Même si le nom­bre de clin­iques a dimin­ué, la restruc­tura­tion du secteur privé en région parisi­enne est loin d’être achevée, ce qui nous pousse à rester en alerte et à recon­sid­ér­er notre posi­tion­nement.