Le mot des présidents

Vous avez été nom­breux à nous faire par­venir vos ini­tia­tives à l’occasion d’Octobre Rose. Cela mon­tre bien le dynamisme, l’inventivité et l’enthousiasme de nos Clin­iques et Hôpi­taux Privés pour par­ticiper à la lutte con­tre le can­cer du sein. Cela met égale­ment en exer­gue les valeurs de l’hospitalisation privée. Bien sûr l’efficience, la qual­ité et la sécu­rité des soins. Mais aus­si et surtout l’humanité de nos pris­es en charge : la patiente en tant que per­son­ne est au cen­tre de nos organ­i­sa­tions parce qu’au cen­tre de nos préoc­cu­pa­tions.

Tous les événe­ments qui ont été organ­isés con­stituent, s’il en était besoin, la preuve de notre volon­té de tra­vailler chaque jour davan­tage sur l’amélioration de la prise en charge humaine des patientes souf­frant d’une patholo­gie qui fait peur, avec un taux de survie rel­a­tive après 5 ans de 20% à 100% en fonc­tion du stade d’avancée de la mal­adie. Au-delà de ce ren­dez-vous annuel, c’est par un tra­vail quo­ti­di­en, auprès de chaque patiente, que nous par­ticipons à la lutte con­tre le can­cer du sein en dévelop­pant des actions de préven­tion.

Parce qu’il est impor­tant que nous par­lions de ce que nous faisons à « cœur ouvert » auprès de nos élus, des représen­tants de la société civile, des Français­es et des Français, de façon pos­i­tive et con­struc­tive, ce Fil Rose est celui de toute une pro­fes­sion, fière de par­ticiper aux poli­tiques de san­té publique qui con­stituent des enjeux majeurs pour notre société.

Nous vous sol­liciterons dans quelques mois pour pré­par­er le Fil Bleu et porterons en mars 2016 vos actions con­tre le can­cer du côlon.

Un grand bra­vo à tous.

Ségolène Ben­hamou
Prési­dente de la FHP-MCO

Dr Denis Franck
Prési­dent de l’AFC-UNHPC

Pour Octobre Rose, vous ne manquez pas d’idées !

Un Octobre Rose très tendance — Polyclinique du Bois, Lille

Pour la qua­trième année con­séc­u­tive, le groupe de clin­iques privées de la Métro­pole lil­loise HPM et en par­ti­c­uli­er la Clin­ique La Vic­toire et la Poly­clin­ique du Bois, organ­i­sait le 1er octo­bre dernier, son désor­mais tra­di­tion­nel défilé de mode Octo­bre Rose. Tenues de ville, robes de cock­tail, robes de mar­iée tout y était pour faire de cet événe­ment un vrai défilé de mode.  « Comme c’est la tra­di­tion, six mar­raines, les patientes de l’édition 2014, ont ouvert le défilé, comme un sym­bole et une vic­toire sur la mal­adie », explique Emmanuelle Dulac, direc­trice de la com­mu­ni­ca­tion. Elles ont alors passé le flam­beau aux nou­velles patientes qui décidaient d’affirmer elles-aus­si, que mal­gré la mal­adie, elles restent féminines, élé­gantes, sûres d’elles-mêmes et de leur beauté. Un pro­jet qui per­met égale­ment de créer du lien avec de nom­breux parte­naires locaux.

Un engagement d’équipe — Clinique du Parc, Saint Saulve (59)

Le 15 octo­bre était le grand jour de mobil­i­sa­tion à la Clin­ique du Parc. L’équipe d’annonce du can­cer organ­i­sait plusieurs ate­liers, l’association Aire can­cer et le per­son­nel de la clin­ique tenaient un stand dans le hall de l’établissement. Décalé, des shoot­ing pho­tos étaient même pro­posés avec des acces­soires, cha­peau, boa, etc. . Autant de pho­tos qui seront naturelle­ment exposées. « La clin­ique du Parc opère un grand nom­bre de can­cers du sein et nous voulions avec l’ensemble du per­son­nel de soins et la direc­tion sen­si­bilis­er les patients, leurs familles mais aus­si les per­son­nes qui tra­vail­lent dans notre étab­lisse­ment. Nous souhaitions sus­citer le ques­tion­nement » pré­cise Michel Lecler­cq, directeur des soins. Une tenue rose notam­ment était de rigueur tant pour les per­son­nels d’accueil que de soins pour soulign­er cet engage­ment. Tous ont joué le jeu en achetant égale­ment pins et porte-clés, plus de 300 pins achetés par les salariés tout de même ! Une vente à suc­cès dont les béné­fices iront au prof­it de l’association EMERA. On achète mais on fab­rique aus­si ! Per­son­nel et patients de l’établissement SSR ani­maient un ate­lier de con­fec­tion de rubans ros­es. Le 18 octo­bre, une trentaine de per­son­nes tra­vail­lant à la clin­ique par­tic­i­paient avec d’autres étab­lisse­ments de soins à une grande marche. Un mois d’Octobre Rose clô­turé par un repas « rose » en parte­nar­i­at avec Sodexo.

Une dynamique de groupe — Cliniques Keraudren, Pasteur-Lanroze, Grand Large et Elorn (29)

Quand des clin­iques d’un même ter­ri­toire coopèrent, cela créé une vraie dynamique : un résul­tat obtenu par les clin­iques Ker­au­dren, Pas­teur-Lan­roze, Grand Large et Elorn de Brest et Lan­derneau. Dans la con­ti­nu­ité de leur parte­nar­i­at avec Odysséa (course à laque­lle elles ont con­cou­ru côte à côte le 13 sep­tem­bre), elles se sont mobil­isées qua­tre jours en octo­bre pour des opéra­tions orchestrées par les mem­bres du dis­posi­tif d’an­nonce en can­cérolo­gie regroupant assis­tante sociale, psy­cho­logue, diététi­ci­ennes et infir­mières. Cette année, les actions ont été ajustées par rap­port à l’année dernière et le groupe a décidé d’offrir une tri­bune itinérante à l’ADEC (Asso­ci­a­tion de dépistage du can­cer), qui le temps d’un après-midi, a pu informer patients, vis­i­teurs et per­son­nels dans cha­cun des étab­lisse­ments. Revê­tus de tenues ros­es, bracelets et rubans, les per­son­nels ont pleine­ment rem­pli leur mis­sion d’information. Ensem­ble, ils se sont tous régalés d’un menu rose. En atten­dant le débrief­ing en début de semaine prochaine, une chose est sûre, cette année encore l’évènement aura mar­qué les esprits et espérons-le, motivé le plus grand nom­bre de femmes à se faire dépis­ter.  

Une belle histoire pour Octobre Rose — Clinique du Val de Sambre et Clinique du Parc, Maubeuge et la Polyclinique de la Thiérache, Wignehie

Com­bin­er le sérieux et le con­vivial, dédrama­tis­er des sujets anx­iogènes, sus­citer la dis­cus­sion, c’est ce qu’a réus­si le comité d’organisation avec en tête la Clin­ique Val de Sam­bre, la Clin­ique du Parc à  Maubeuge et la Poly­clin­ique Thiérache et Wigne­hie avec une soirée débat-spec­ta­cle pas comme les autres sur le thème du dépistage du can­cer du sein. Les comé­di­ens de la com­pag­nie théâ­trale d’Intervention « La Belle His­toire » ont présen­té des saynètes sur ces thé­ma­tiques médi­cales. « C’est une troupe qui ray­onne sur tout le nord de la France et qui a créé une pièce humoris­tique sur une femme de 70 ans con­fron­tée au dépistage du can­cer du sein ‘La ronde des femmes’ », explique Brigitte Laitem, infir­mière de coor­di­na­tion. Par­al­lèle­ment, radi­o­logue, chirurgien séno­logue, chirurgien gyné­cologique et oncologique, onco­logue radio­thérapeute, inter­ve­naient sur le thème « Dépistage du can­cer du sein, utopie ou néces­sité ? ». Les clin­iques ont enfin fait déplac­er les foules pour la Marche Rose de Maubeuge le same­di 24 octo­bre avec près de 290 par­tic­i­pants pour les clin­iques, des salariés pour la plu­part.

Un Octobre Rose haut en couleur — Clinique Victor Hugo, Le Mans

La Clin­ique  Vic­tor Hugo du groupe ILC, a choisi de voir la vie en rose tout au long du mois d’octobre pour affich­er son impli­ca­tion dans la sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du sein. Présence de bal­lons ros­es dans les couloirs, per­son­nel de rose vêtu des gants jusqu’au pan­talon, avec le port du nœud rose en rap­pel, sil­hou­ettes ros­es de taille humaine à l’entrée, repas col­oré pro­posé à la cafétéria et affich­es de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage. Deux man­i­fes­ta­tions le temps d’une journée au pro­gramme cette année. La pre­mière en parte­nar­i­at avec l’association de la mai­son du patient et le col­lec­tif asso­ci­atif GEMS, La ligue con­tre le can­cer et la CPAM, con­sis­tait à com­mu­ni­quer de façon ludique, décom­plexée et fes­tive auprès de la pop­u­la­tion man­celle en leur pro­posant de décou­vrir dif­férentes activ­ités physiques : la marche nordique, le qi gong, la zum­ba. La deux­ième en col­lab­o­ra­tion avec les com­merçants du Mans, pro­po­sait un défilé de mode avec « le rose » comme fil rouge. Un deux­ième événe­ment par­ti­c­ulière­ment par­tic­i­patif était pro­posé aux patients de la clin­ique : la con­fec­tion d’un tableau de ros­es qui sera accroché dans la nou­velle salle d’attente de l’hôpital de jour. « La con­fec­tion de ce tableau a fait naître de nom­breux sourires, pas mal de rires et quelques larmes aus­si. Toutes ces ros­es ont été peintes avec appli­ca­tion mais surtout avec beau­coup d’é­mo­tion », explique C. Herin, IDE ani­ma­trice de l’atelier. Enfin, le tun­nel des jacobins s’est illu­miné tout le mois d’octobre.

Vrai ou faux ? Défi quizz — Hôpital Privé Cannes Oxford

L’Hôpital Privé Cannes Oxford, en parte­nar­i­at avec REBOND 06, une asso­ci­a­tion d’é­coute, de sou­tien et de vis­ites auprès des malades atteints de can­cer dans les étab­lisse­ments de soins du bassin can­nois, organ­i­sait une journée de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du sein. Au pro­gramme, dis­tri­b­u­tion de quizz à des­ti­na­tion des patients et vis­i­teurs pour démin­er les idées reçues sur le dépistage. L’allaitement pro­tège-t-il du can­cer du sein ? Le test géné­tique IxGk20 per­met-il de prédire pour une femme son taux de risque de dévelop­per un can­cer du sein ? Autant de répons­es que de ques­tions apportées aux per­son­nels et vis­i­teurs, ain­si que des dis­cus­sions autour du dépistage avec l’infirmière d’annonce de l’établissement. « Les vis­i­teurs appa­rais­sent de plus en plus récep­tifs aux mes­sages de préven­tion délivrés. Ceci nous con­forte dans la péren­ni­sa­tion des actions de sen­si­bil­i­sa­tion que nous menons tous les ans, et qui s’inscrivent dans un effort nation­al de lutte con­tre le can­cer », con­state Vir­ginie Di Mag­gio, respon­s­able qual­ité et ges­tion­naire des risques.

Quizz à des­ti­na­tion des soignants
Quizz à des­ti­na­tion des vis­i­teurs

Des images et des mots pour le dire — Polyclinique du Kerio, Noyal-Pontivy (59)

Le Pôle de San­té Pub­lic-Privé qui regroupe la Poly­clin­ique du Kerio du groupe Vival­to San­té et le Cen­tre Hos­pi­tal­ier Cen­tre Bre­tagne a choisi d’exposer les souf­frances des malades d’un can­cer au tra­vers d’une expo­si­tion pho­to en noir et blanc du pho­tographe David Big­no­let. Le vernissage de cette expo­si­tion le 15 octo­bre dernier a don­né le ton à une grande soirée d’information tous publics sur le dépistage et la prise en charge du can­cer du sein avec des stands d’in­for­ma­tion de l’ADECAM, Drag­on Boat, La Ligue con­tre le can­cer, Onc’O­ri­ant, Onco­v­annes et Sanofi, ain­si que des ani­ma­tions. Financée par l’ARS, cette action de san­té publique de grande enver­gure à des­ti­na­tion du grand pub­lic, en coopéra­tion avec le Pôle de San­té Pub­lic-Privé est une pre­mière.

Hors les murs pour Octobre Rose — Nouvelle Clinique Les Dentellières, Valenciennes

« Notre journée de man­i­fes­ta­tion le 7 octo­bre à la mairie de Valen­ci­ennes a eu une réso­nance par­ti­c­ulière cette année », souligne Nat­acha Fla­jo­let, secré­taire coor­di­na­trice en soins de sup­port à la Nou­velle Clin­ique Les Den­tel­lières. « Nos actions étant le pro­longe­ment de celles de 2014, la pop­u­la­tion s’est ren­due spon­tané­ment sur notre stand d’information cette année. » Et l’on peut com­pren­dre pourquoi. Pen­dant un an, l’ensemble des salariés et patients ont récupéré du matériel de cus­tomi­sa­tion pour la créa­tion de sou­tiens-gorge per­son­nal­isés et l’atelier de réin­ser­tion « A qua­tre épin­gles », aidé de plusieurs patients, ont réal­isé des créa­tions. Durant cette journée à deux temps, les vis­i­teurs ont pu s’informer auprès des pro­fes­sion­nels de san­té de la clin­ique de l’importance du dépistage du can­cer du sein et la journée s’est clô­turée par la vente des créa­tions 2014–2015 au prof­it de l’association Pink Bra bazaar, une col­lec­tion exposée comme de véri­ta­bles tableaux d’art. « Plus d’une ving­taine de tableaux ont été ven­dus », se réjouit Nat­acha Fla­jo­let. « Nous avons touché la mai­son de quarti­er de Valen­ci­ennes, les étu­di­ants en jour­nal­isme des écoles de Lille et de Valen­ci­ennes venus faire un reportage sur le sujet, le tout pub­lic mais égale­ment les sportifs grâce à un parte­nar­i­at avec l’équipe de Vol­ley­ball de Valen­ci­ennes », explique-t-elle. Ray­on­ner un peu plus longtemps qu’un mois, telle est l’ambition de La Nou­velle Clin­ique Les Den­tel­lières et l’association Pink Bra Bazaar, en libérant la parole autour du dépistage du can­cer du sein, et influ­ençant de manière durable les struc­tures envi­ron­nantes.

Lâcher de ballons — Clinique du Fief de Grimoire, Poitiers

Octo­bre Rose 2015 restera dans les mémoires de tous ceux qui ont par­ticipé au lâch­er de bal­lons sur fond de ciel bleu le 8 octo­bre à la Clin­ique du Fief de Gri­moire à Poitiers. La Clin­ique avait prévu deux journées d’informations pra­tiques sur le dépistage avec l’association Docvie, avec le sou­tien des équipes de chirurgie gyné­cologique de la clin­ique qui ont pleine­ment joué le jeu en envoy­ant leurs patientes faire une halte aux stands d’information dans le hall de l’établissement. La clin­ique qui pro­pose un pro­gramme de reprise rapi­de de l’exercice après la chirurgie du sein, a souhaité met­tre l’accent cette année sur un sport par­ti­c­uli­er, l’escrime, avec une présen­ta­tion faite par des patientes qui la pra­tiquent. « Pour beau­coup de patientes pou­voir pra­ti­quer ce sport a été une décou­verte majeure », souligne Isabelle Méme­teau, attachée de direc­tion et respon­s­able qual­ité. L’événement s’est achevé par un goûter rose.

Rendez-vous Santé — Clinique Saint Paul, Martinique

La Clin­ique Saint-Paul, en col­lab­o­ra­tion avec les cen­tres de radi­olo­gie de l’île, l’AM­REC, les lab­o­ra­toires d’ana­p­atholo­gie, a organ­isé des journées de « dépistage rapi­de ». Jour 1 : con­sul­ta­tions radi­olo­gie et prélève­ments. Jour 2 : résul­tats des prélève­ments réal­isés la veille ain­si qu’une con­sul­ta­tion médi­cale gra­tu­ite. Jour 3 : con­férences et présen­ta­tion d’ate­liers « Après le can­cer, que faire ? ». La sur­veil­lance et le rôle du médecin trai­tant et les moyens de liai­son, la nutri­tion et la sex­u­al­ité après le can­cer du sein, les rela­tions sociales et la réha­bil­i­ta­tion au tra­vail étaient évo­qués. Par­al­lèle­ment, la clin­ique pro­po­sait une ini­ti­a­tion au taï chi, une expo­si­tion pho­to de l’association Sein’gulière sans oubli­er des cock­tails plaisir et des menus dégus­ta­tion con­coc­tés avec l’aide d’une diététi­ci­enne.

L’Hôpital Privé océane, communique pour Octobre Rose — Hôpital Privé océane, Vannes

« Octo­bre Rose est pour nous l’occasion de rap­pel­er aux médecins de ville notre offre de prise en charge rapi­de et coor­don­née à par­tir d’un sim­ple appel télé­phonique, pour toute sus­pi­cion d’un can­cer du sein », explique Chris­tine Guil­lot, respon­s­able d’assurance qual­ité et ges­tion des risques. A l’initiative du Dr Guil­laume le Por­cq, gyné­co­logue obstétricien, un fly­er, qui rap­pelle notam­ment que con­sul­ta­tion et exa­m­ens radi­ologiques sont pos­si­bles en accéléré, a été envoyé aux médecins de ville parce qu’il est impor­tant que les médecins trai­tants puis­sent assur­er un relais effi­cace. Une action de com­mu­ni­ca­tion remar­quée et relayée par la presse locale.

On marche, on court — Clinique Pasteur, Evreux

La Clin­ique Pas­teur s’est asso­ciée à l’initiative de l’association « les Rubans ros­es » dans le cadre du mois Octo­bre Rose. Dimanche 18 octo­bre, il s’agissait de chauss­er ses ten­nis pour par­ticiper à une course et marche pour la recherche con­tre le can­cer du sein. L’occasion égale­ment pour la clin­ique de tenir un stand et d’informer le grand pub­lic sur le dis­posi­tif de prise en charge exis­tant sur le ter­ri­toire de san­té pour accom­pa­g­n­er les femmes. Les patients et per­son­nels se sont régalés d’un menu rose le 22 octo­bre. Enfin, un ruban rose était de rigueur durant tout le mois d’octobre.

Don de sourires — Polyclinique de l’Atlantique, St Herblain

Comme chaque année, la Poly­clin­ique de l’Atlantique, au ser­vice des femmes, se fait le porte-voix d’Octobre Rose. A la tombée de la nuit, le bâti­ment Océane, s’habille de rose jusqu’au petit matin. Surtout les pro­fes­sion­nels de la poly­clin­ique ont offert leur sourire. Les pho­tos de l’exposition « Chaque jour, mon sourire con­tre le can­cer du sein » mise en œuvre par le Dr Fablet, adressent un mes­sage d’espoir à « toutes celles trop nom­breuses qui doivent lut­ter » indique l’invitation. « Il y a eu un élan incroy­able cette année. L’intérêt a été très impor­tant pour cette expo pho­to ini­tiée sur une idée orig­i­nale du 3C » souligne Patri­cia Plantier, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Par ailleurs, d’autres actions ont pris place pour « main­tenir éveil­lées les con­sciences » : notam­ment, les pro­fes­sion­nels de san­té por­taient en broche un petit nœud rose, pro­posé égale­ment aux patients et vis­i­teurs. A not­er enfin que le Web-tv « Octo­bre Rose », émis­sion réal­isée à la Poly­clin­ique de l’Atlantique en 2014 est tou­jours vis­i­ble sur www.pca-cancer.tv

Mobilisation générale — Polyclinique de l’Europe, Saint Nazaire

« Il faut faire quelque chose pour Octo­bre Rose, don­nez-nous des idées », a demandé le nou­veau directeur de la Poly­clin­ique Christophe Mal­tot à Valérie Hélin, chargée de mis­sion vie insti­tu­tion­nelle et respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. Chose dite, chose faite, les idées ont fusé et un pro­gramme com­posé. Le 22 octo­bre, le chef cuisinier et son équipe élab­o­raient un repas servi à l’ensemble des per­son­nes présentes à la poly­clin­ique — patients, per­son­nels soignants et admin­is­trat­ifs, médecins — où le rose était large­ment dom­i­nant. Au menu : mous­se­line de bet­ter­ave, pavé de saumon rôti et son coulis de crevettes, com­potée de choux rouges, chèvre frais aux baies ros­es et sa com­pote d’oignons rouges, agrumes sul­tanes. Chaque patiente sor­tant de la poly­clin­ique et le per­son­nel se sont vus remet­tre une rose, rose. Des stands d’information dans le hall ani­més par La Ligue con­tre le Can­cer, Cap San­té Plus 44 étaient large­ment vis­ités, égale­ment par une grande par­tie du per­son­nel qui souhaitait s’informer sur l’importance du dépistage. « Les retours ont été très posi­tifs, nous avons même eu quelques appels télé­phoniques de remer­ciement de la part de patients et vis­i­teurs le lende­main, nous sommes très sat­is­faits », con­clut Valérie Hélin.